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En salles au Québec dès le 30 janvier 2009, L’OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA présentait "SILENCE, ON VACCINE", un film de Lina B. Moreco.

SYNOPSIS COURT :

Selon les recommandations des Agences de Santé, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant.

Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaques, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.

Avec Silence, on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démythifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.

Loin de rejeter les avantages indéniables et largement documentés de la vaccination pour l’ensemble de la population, Silence, on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier dans le silence au nom du bien commun?

 

 

SYNOPSIS LONG :

Depuis leur mise au point au début du 20e siècle, les vaccins constituent une formidable réussite médicale et scientifique. Aujourd’hui perçue comme une incontournable nécessité, la vaccination nous est si familière que ses risques potentiels sont peu souvent évoqués.

Pourtant, l’enjeu est loin d’être négligeable. Selon les recommandations des Agences de Santé, l’enfant nord-américain reçoit environ 48 doses de 14 vaccins différents avant l’âge de six ans, soit le double du nombre prescrit 25 ans auparavant. Malgré cette croissance exponentielle, peu d’études indépendantes de l’industrie pharmaceutique sont réalisées sur leurs effets secondaires à long terme. Une situation préoccupante quand on connaît le nombre élevé des substances toxiques qui entrent dans leur composition. Le mercure et l’aluminium ne sont que quelques-uns de ces éléments nocifs, présents en quantités substantielles dans certains vaccins couramment administrés.

Inquiets, plusieurs pédiatres et scientifiques sonnent l’alarme. Des recherches en cours semblent indiquer que la vaccination serait directement responsable de désordres immunitaires ou neurologiques chez certaines personnes prédisposées génétiquement ou neurologiquement à mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaques, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation.

En dépit de ces constatations, l’industrie pharmaceutique et les autorités gouvernementales refusent d’y voir un problème sérieux. S’appuyant sur des études sommaires, dont certaines datent de la fin des années 1920, ils rejettent d’emblée tout lien de cause { effet. Quand on sait que l’ajout d’agents de préservation comme le thimérosal (mercure) contribue à réduire les coûts de production, la réaction de l’industrie pharmaceutique laisse pour le moins perplexe. Préférant ne pas remettre en question un système qui a fait ses preuves, une majorité des membres de la profession médicale rejette toute allusion au potentiel de toxicité des vaccins.

Interpellés par les nombreux cas d’autisme observés dans leur pratique, certains médecins et chercheurs jugent cependant qu’il faut pousser les recherches plus loin malgré les résistances du milieu médical. À l’instar du Britannique Dr Andrew J. Wakefield, qui a subi les foudres de son association professionnelle pour avoir poursuivi ses investigations sur les liens probables entre la vaccination de la rougeole et certains cas problématiques d’autisme.

Plusieurs témoignages abordent aussi la question de la reconnaissance des victimes, notamment ceux d’Aurélie (jeune Française sérieusement diminuée par la sclérose en plaques après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B { l’âge de 14 ans) et de son compatriote Yves (atteint d’une maladie neuro-musculaire dégénérative qui s’est déclarée après l’administration d’un vaccin contre l’hépatite A), ou encore ceux de nombreux parents qui ont vu leurs enfants régresser après une séance de vaccination. En France et aux États- Unis, des groupes { but non lucratif, tels que le REVAHB, ont été créés pour alerter l’opinion publique et organiser des recours en justice afin de pouvoir offrir une compensation aux victimes. Les gouvernements du Québec et des États-Unis ont pour leur part mis en place des Programmes d’indemnisation des victimes de la vaccination, mais malheureusement, ces fonds sont difficilement accessibles et obligent la personne malade à des recours en justice qui sont souvent sans issue.

Avec Silence, on vaccine, Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématique qui touche l’ensemble de la société, dénonçant l’immobilisme des autorités de santé publique. Tourné au Québec, en France et aux États-Unis, son documentaire souligne l’ampleur du phénomène. Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démythifier les processus complexes régissant les effets secondaires de la vaccination.

Un nombre sans cesse croissant de vaccins sont désormais fortement recommandés au Québec, sinon obligatoires aux États Unis et en France, et ce, sans une évaluation précise des risques potentiels. Nous donne-t-on toute l’information nécessaire lorsque vient le temps d’être vacciné où lorsqu’un de nos enfants doit l’être? Nous offre-t-on vraiment la possibilité de faire un choix éclairé? La mère d’un enfant normal devenu autiste après une séance de vaccination résumera bien le paradoxe : « Aujourd’hui, je me dis que je n’aurais jamais dû écouter le médecin quand il m’a dit que mon enfant avait besoin d’être vacciné. Mais le médecin lui-même pensait que c’était pour le mieux... »

Loin de rejeter les avantages indéniables et largement documentés de la vaccination pour l’ensemble de la population, Silence, on vaccine met en lumière la nécessité de soutenir des recherches pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et ainsi mieux protéger la minorité à risque. Ce documentaire profondément humain soulève une question aussi fondamentale que troublante : combien de personnes peut-on accepter de sacrifier dans le silence au nom du bien commun?

 

MOT DE LA RÉALISATRICE :

Il y a cinq ans, une famille québécoise m’a raconté l’histoire de leur petite fille qui, { l’âge de quatre mois, a vécu un choc neurologique grave à la suite de sa vaccination avec le DTaP. Née avec une microcéphalie, elle se développait presque normalement, puis, quarante-cinq minutes après l’inoculation du vaccin, elle s’est retrouvée { l’urgence où elle est restée pendant plusieurs jours. À partir de ce moment, elle a régressé à un degré zéro de développement, celui d’un bébé naissant, un niveau qu’elle n’a jamais dépassé par la suite.

À cette époque, j’ignorais qu’on pouvait connaître une si vive réaction { la vaccination. J’ai donc entamé une recherche pour en savoir davantage. J’étais plutôt sceptique. Au bout de quelques mois, j’ai compris que la petite fille n’était pas un cas rare, qu’elle faisait partie d’un sombre tableau qui intégrait plusieurs personnes au Canada et ailleurs dans le monde. Ces victimes ne représentent peut-être qu’un petit nombre, ce petit 0,01 % si souvent évoqué par les organismes de santé publique lorsqu’il est question des risques de séquelles graves, mais elles sont des vies humaines.

Pour moi, elles n’étaient plus ces chiffres silencieux, ces presque rien, elles étaient des enfants, des adolescents et des adultes. Des victimes atteintes de sclérose en plaques, d’autisme régressif, du syndrome de Guillain-Barré et de paralysie générale, c’est-à-dire de troubles immunologiques ou neurologiques. Certaines d’entre elles étaient mortes. Elles payaient de leur santé le risque du bénéfice des vaccins.

Ce sont des histoires de vies cachées.

En fait, pour les experts en santé publique, « il n’existe pas de preuve scientifique établissant hors de tout doute une relation de cause à effet entre la vaccination et les maladies dont ces personnes sont affligées ». Conséquemment, pour établir le lien de causalité, les personnes malades doivent s’armer d’un avocat, étaler leur histoire en justice, confronter les experts de l’industrie pharmaceutique et prouver aux organismes de santé publique que le vaccin a détérioré leur santé. C’est chaque fois un combat entre David et Goliath, dont les médias parlent peu.

J’ai réalisé ce film pour briser le silence.

Si des populations entières doivent pouvoir profiter des bénéfices de la vaccination, n’est-il pas essentiel que la société protège et porte secours { ces victimes qui incarnent l’inévitable pourcentage de risque en principe assumé? Est-il acceptable de continuer à les abandonner sans recherche adéquate, sans recours médical et sans soutien social? Est-il normal que le principe de responsabilité disparaisse quand vient le temps de reconnaître qu’une pratique médicale blesse au lieu de protéger?

Faire ce film me paraissait essentiel, car d’ici cinq ans, on prévoit que les enfants recevront autour d’une centaine de doses de virus vaccinaux et que les adultes pourraient en recevoir tout autant au cours de leur vie. Le sida, la grippe, le SRAS, la grippe aviaire, certains cancers, l’obésité, la diarrhée et autres maladies du corps auront bientôt leur vaccin.

Lina B. Moreco

 

BIO-FILMOGRAPHIE DE LA RÉALISATRICE :

Lina B. Moreco s’est toujours sentie préoccupée et interpellée par la société et les êtres humains qui la tissent. « J’ai commencé { faire du cinéma parce que c’était le meilleur moyen à ma disposition pour démythifier la société », précise-t-elle pour mieux définir sa quête.

Dès 1989, alors qu’elle effectue ses études en cinéma { l’Université Concordia, son premier court métrage de fiction Pollution de famille remporte le prix de la relève universitaire de l'Académie canadienne du cinéma. Par la suite, elle complète une maîtrise en cinéma et tourne De l'autre côté du monde (1990), qui trace le portrait de quatre enfants mésadaptés socio-affectifs. Dès cette période, Lina B. Moreco décide de se consacrer principalement aux documentaires, se penchant particulièrement sur l’éthique sociale. Ses films visent notamment à mettre en lumière la façon dont les êtres les plus vulnérables sont traités par les détenteurs de pouvoir.

Primé par Sida-secours et Radio-Québec, Vivre à mort (1992) explore la réalité des personnes itinérantes alors que La mort des masques (1995) s’attarde au sort des prisonniers réhabilités. Évitant les pièges du voyeurisme, la cinéaste veut aller au fond des choses : « Je ne porte pas un regard extérieur sur ces problématiques. J’aborde les sujets qui m’inquiètent personnellement. »

Dans la foulée de son documentaire Croire (1997), qui propose un questionnement sur la foi et l’invention de Dieu, son attention se porte naturellement sur un sujet encore tabou : le droit pour les grands souffrants de mourir dignement et librement. Elle signe Mourir pour soi en 2002 et effectue une tournée au Québec au cours de laquelle elle rencontre des parents qui attirent son attention sur le sort des enfants malades.

Les révélations bouleversantes d’un médecin la convainquent ensuite de l’urgence et de la nécessité de tourner un documentaire sur les conséquences dramatiques de l’acharnement thérapeutique en pédiatrie. Elle dévoile ainsi cette réalité méconnue au grand jour avec le troublant Médecine sous influence (2004), lequel récolte le prix Gémeaux du meilleur documentaire à caractère scientifique.

Dans le cadre de la poursuite de son doctorat en sociologie, en 2003, elle rencontre certains parents d’enfants qui ont développé des maladies neuro-immunitaires à la suite de vaccinations. Poussant son enquête un peu plus loin, elle découvre que, malgré la fréquence de tels accidents post vaccinaux, la loi du silence continue à régner au sein de la profession médicale. Émue par le peu de recours accessibles aux victimes, elle explore ce dossier brûlant avec une redoutable efficacité dans son nouveau film Silence, on vaccine.

Lina B. Moreco ne craint pas d’aborder des thèmes controversés et de remettre en question les certitudes de l’ordre établi. Mais plutôt qu’une militante, elle se considère davantage comme une porte-voix au service de gens qui, malgré leur détermination, sont souvent mal outillés pour sensibiliser la population à certains problèmes sociaux. « L’important pour moi, c’est de leur donner la parole », conclut la cinéaste qui travaille présentement sur deux nouveaux projets, l’un portant sur la place réservée aux nouvelles approches médicales dans notre société, l’autre sur les fondements historiques et anthropologiques de nos comportements sexuels.

 
BIO-FILMOGRAPHIES DES PRODUCTEURS :

Johanne Bergeron (ONF)
Bachelière en communication, avec une spécialisation en cinéma, Johanne Bergeron acquiert une solide expertise en production, dans le secteur privé, principalement chez Vent d’est films. Elle y produit notamment Les survivants de l’apocalypse, et Le chemin brut de Lisette et Romain, deux films de Richard Boutet.

Elle évolue { l’Office national du film du Canada depuis 1999. D’abord productrice déléguée au Studio documentaire.doc, elle occupe la même fonction, à partir de 2002, auprès du producteur Yves Bisaillon. Œuvrant aux coproductions nationales et internationales, ainsi que dans les documentaires de l’ONF, elle est associée { plusieurs films marquants, notamment : Médecine sous influence; Soraida, une femme de Palestine; Au nom de la mère et du fils; et Ce qu’il reste de nous.

Également membre du conseil d’administration des Rencontres internationales du documentaire de Montréal, de 2002 { 2006, elle est aujourd’hui productrice nationale au Studio Québec, de l’Office national du film.

Yves Bisaillon (ONF)
Natif de Montréal, Yves Bisaillon est titulaire d’un diplôme en urbanisme de l’Université de Montréal et d’un autre en communication de l’Université du Québec { Montréal. Après avoir œuvré dans le domaine télévisuel { titre de journaliste et de réalisateur, notamment pour la Société Radio-Canada, il entre à l’ONF comme producteur en 1997. Parmi ses nombreuses productions, on peut mentionner Raymond Klibansky – De la philosophie à la vie (prix FIFA 2002), Frenchkiss – La génération du rêve Trudeau, La cueca sola (prix du meilleur documentaire Hot Docs 2004), Le cabinet du docteur Ferron (prix Gémeaux du meilleur documentaire culture 2004) et Ce qu’il reste de nous (sélectionné à la Semaine de la critique à Cannes en 2004; Jutra du meilleur documentaire en 2005). Récemment, il a produit Qui a tiré sur mon frère? (prix du public FNC 2005), Le voyage de Nadia, qui a remporté le prix Caméra au poing RIDM 2006, et enfin Médecine sous influence, qui a remporté le prix Gémeaux 2004 du meilleur documentaire nature et sciences.

Hind Saïh (Play Film)
Après un 3e cycle d’études cinématographique et un DESS axé sur le genre documentaire, Hind Saïh réalise quelques films courts et travaille sur des longs métrages en tant qu’assistante. Elle rejoint Play Film en 1997, une société indépendante de production et de distribution de films où elle occupe le poste de responsable de distribution internationale pendant trois ans avant de commencer à produire. Hind a produit plusieurs documentaires, sur des sujets variés, avec les principaux diffuseurs français ainsi que des coproducteurs internationaux, tel La bataille de Tchernobyl, de Thomas Johnson (2006), Homo sapiens, une nouvelle histoire de l’Homme, de Thomas Johnson (2005) et Arafat, my brother, de Rashid Masharawi (2005).

 
PARTICIPANTS AU FILM :

Au Québec
Pascale Beaumont et Éric St-Pierre, parents de Lauralie

Lauralie souffrait d’une microcéphalie { sa naissance, mais se développait normalement au gré du suivi des médecins et selon son dossier médical. Elle a perdu une grande quantité de la matière blanche de son cerveau dans les jours qui ont suivi la vaccination (Vaccin Dpat - Diphtérie, coqueluche, tétanos acellulaire).

Chantal Primeau et Sylvain Noël, parents d’Alexis

Alexis a reçu six vaccins la même journée. Il a réagi dans les jours qui ont suivi la vaccination : profond coma et hospitalisation d’une durée d’environ un an.

Dr Serge Rivest, chercheur au CHU de Québec

Le Dr Rivest a obtenu son doctorat en physiologie/endocrinologie de l'Université Laval en 1990. Il a poursuivi par la suite ses études postdoctorales au Salk Institute (Peptide Biology Laboratory) jusqu'en 1993. À son retour au Québec, il a occupé un poste de professeur adjoint au département d'anatomie/physiologie à la faculté de médecine de l’Université Laval avant de devenir professeur agrégé en 1998. Depuis 2001, le Dr Rivest occupe un poste de professeur titulaire et une chaire de recherche du Canada en neuro-immunologie. Ses recherches portent sur la réponse immunitaire innée dans le cerveau, sur les circuits neuronaux impliqués dans l'activité neuroendocrinienne durant la réponse immunitaire systémique, sur les cellules souches et les thérapies géniques dans les maladies du cerveau, ainsi que sur l'inflammation et les maladies neurodégénératives.

Il a été membre du comité Endocrinologie/CRM du Canada de 1995 à 1999, agent scientifique du comité Endocrinologie IRSC de 2000 à 2003, membre du Collège des examinateurs des chaires de recherche du Canada de 2001 à aujourd'hui. Il est aussi membre du comité Biologie cellulaire et mécanismes pathologiques (IRSC, 2005).

Maître Jean-Pierre Ménard

Son étude légale est composée d’environ 14 avocats et est spécialisée exclusivement, depuis plus de 25 ans, en droit de la santé dans la représentation des usagers du système de santé et la promotion de leurs droits. Il s’occupe actuellement d’environ la moitié des poursuites intentées devant les tribunaux québécois en responsabilité médicale et hospitalière, et ce, à travers l'ensemble de la province. Il est également spécialisé en psychiatrie légale.

Dr Horacio Arruda

Directeur de la protection de la santé publique, Québec En France

Yves Ketterer

Yves a développé le Myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire dégénérative, à la suite du vaccin antihépatite A.

Aurélie Nijinski et ses parents Ghislaine Vilcoq et M. Nijinski

Aurélie a développé la sclérose en plaques à la suite du vaccin antihépatite B.

Professeur Patrick Chérin, président du GERMMAD (Groupe d'Etudes et de Recherche sur les Maladies Musculaires Acquises et Dysimmunitaires), branche de l'AFM Service de Médecine Interne (Pr Herson), Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière Il met en cause l'innocuité des vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium dans le rôle d’apparition de maladies neurologiques telles que le Myofasciite à macrophages.

Professeur Romain Ghérardi, chef du service d'histologie de l'hôpital Henri-Mondor, à Créteil (Val-de-Marne). Directeur du Groupe d'Étude et de Recherche sur le Muscle et le Nerf (GERMEN) Il a publié dans Brain, A Journal of Neurology les résultats d'une étude cosignée par des médecins de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), de centres hospitaliers universitaires et des physiciens du CNRS (1), mettant en cause l'innocuité des vaccins contenant de l'hydroxyde d'aluminium.

Professeur Claude Béraud, médecin spécialisé et hépatologue (hépatite B)

Ancien médecin conseil national de la CNAMTS, conseiller médical de la mutualité française.

Dr Robert Nataf, Directeur du laboratoire Philippe Auguste, Paris, France

Spécialisé dans le dépistage de produits toxiques accumulés dans le corps, entres autres, le mercure, retrouvé chez beaucoup d’enfants autistes.

Armelle Jeanpert, Pierre Couturier et Dr LeHouezec, membres du conseil d’administration du REVAHB Le REVAHB (Réseau d’entraide pour les victimes du vaccin antihépatite B) est un réseau { but non lucratif, pour les personnes atteintes de maladies postvaccinales à la suite du vaccin antihépatite B.

Juge Marie Odille Bertella Geffroy, vice-présidente, chargée de l'instruction, au Tribunal de grande instance de Paris Depuis plus de quinze ans, elle est spécialisée dans les dossiers judiciaires de santé publique. Elle a notamment instruit le volet non ministériel de l'affaire du «sang contaminé ».

Maître Xavier Flécheux, avocat

Avocat plaidant et Associé au barreau de PARIS Toque P 537.

Carmen Kreft-Jaïs, chef de département de Pharmacovigilance (AFSSAPS) Agence de Santé de France

Aux États-Unis

Jill Layton, mère de Mathieu (début du film) Vaccin RRO

Mathieu a développé l’autisme à la suite du vaccin RRO (Rougeole, rubéole et oreillons)

Jennifer Wirth et son fils Mack dans le bureau du Dr Julie Buckley

Mack a reçu six vaccins le même jour. Il a développé l’autisme et est suivi par Dre Julie Buckley.

Murray L. Arnold et sa fille Stéphanie Arnold

Stéphanie a vécu une dégénérescence quasi irréversible de son système immunitaire dans les jours qui ont suivi sa vaccination contre la méningite.

Angela (À la fin du film)

Angela est devenue autiste à la suite des vaccins de l’enfance.

Dr Andrew J. Wakefield, gastro-entérologue Le Dr Andrew Wakefield fut directeur d'un groupe de recherche au Royal Free Hospital de l'École de médecine de Londres ; il est une autorité internationale pour les maladies intestinales induites par des médicaments. Pendant des années, il a travaillé avec son équipe sur les liens de cause à effet entre le virus de la rougeole contenu dans le vaccin ROR, l'autisme et les désordres intestinaux des enfants. Avec treize de ses collègues anglais, il a publié, dans le Lancet du 27 février 1998, une étude sur huit enfants qui furent atteints de graves affections intestinales puis devinrent autistes tout de suite après la vaccination ROR. Cinq d'entre eux avaient eu des réactions fâcheuses à de précédentes vaccinations. Le Dr Wakefield étudie la possibilité que le virus de la rougeole contenu dans le ROR puisse se fixer dans les intestins d'enfants sensibles et y déclencher une inflammation. Celle-ci provoquerait alors un déséquilibre chimique du corps et du cerveau avant d’aboutir { l'autisme. En récompense de ses travaux, le Dr Wakefield est devenu récemment Fellow du Royal College des Pathologistes, une nomination prestigieuse.

Dr Mark Geier, généticien et Président du Genetic Centers of America

Le généticien .Mark R. Geier, M.D., Ph. D., est président de l'organisme Genetic Centers of America qui dispense depuis 23 ans des services de génétique prénatale dans les régions du nord de la Virginie, de Washington D.C. et de Baltimore. Le Dr Geier a travaillé pendant dix ans dans les domaines de la biologie moléculaire et cellulaire ainsi qu'en génie génétique aux National Institutes of Health. Il a également enseigné à l'hôpital universitaire Johns Hopkins.

David A. Geier, biochimiste

Il poursuit des recherches épidémiologiques sur l’impact du mercure dans les vaccins.

Dr Julie Buckley, pédiatre à Ponte Vedra, Floride et cofondatrice de HEAL (Healing Every Autistic Life) Elle se consacre presque exclusivement à la réhabilitation et aux soins des enfants atteints d'autisme régressif et aussi de tout désordre neurologique.

Barbara Loe Fisher, cofondatrice et présidente du National vaccine information center (NVIC) Barbara Loe Fisher a collaboré à la rédaction de DPT: A Shot in the Dark (Harcourt, Brace, Jovanovich, 1985; Warner, 1986; Avery, 1991). Elle est également auteure du Consumer's Guide to Childhood Vaccines (NVIC 1997) ainsi qu'éditrice du bimensuel NVIC Vaccine E- News et du blogue Vaccine Awakening <www.vaccineawakening.blogspot.com>.

Au début des années 1980, Barbara Loe Fisher participe au lancement d'un mouvement populaire visant à sensibiliser le public à la question de l'innocuité des vaccins. En 1986, elle dirige des manifestations devant le Centers for Disease Control d’Atlanta et devant la Maison-Blanche. DPT: A Shot in the Dark, écrit en collaboration avec Harris Coulter, Ph. D., et appuyé sur une solide documentation, a été le premier ouvrage d'importance à critiquer la

vaccination systématique telle qu’elle est pratiquée aux États-Unis et à réclamer une réforme du système ainsi que le droit à un consentement éclairé à la vaccination. Barbara Loe Fisher a siégé au National Vaccine Advisory Committee (1988-1991); à l'Institute of Medicine Vaccine Safety Forum (1995-1998), où elle participé à la coordination de cinq ateliers publics sur l'innocuité des vaccins; au Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee de la FDA (1999-2003) et au Vaccine Policy Analysis Collaborative (2002-2005). Elle est membre de Consumer’s United for Evidence-Based Healthcare, Cochrane Collaboration - U.S. Barbara Loe Fisher a représenté les consommateurs de soins de santé lors de conférences scientifiques, de réunions gouvernementales et d'audiences législatives, et donne des conférences portant sur les soins de santé aux États-Unis, au Canada et en Europe. En tant que porte-parole du NVIC, elle a collaboré à de nombreux articles de journaux et magazines sur la vaccino-vigilance et est invitée à des émissions de radio et de télévision nationales, où elle parle des vaccins et des maladies tout en plaidant en faveur du consentement éclairé à la vaccination. Barbara Loe Fisher est la mère de trois enfants dont l'aîné souffre de multiples troubles d'apprentissage et de déficit de l'attention à la suite d'une réaction grave survenue en 1980 après une quatrième dose de vaccin DTC qui lui fut injectée à l'âge de deux ans et demi.

Dan Burton, membre du Congrès

L'homme politique américain Dan Burton est membre de la Chambre des représentants des États-Unis pour le 5e district du Congrès, lequel comprend la plupart des banlieues nord d'Indianapolis ainsi que la périphérie sud de la région de Fort Wayne. Il a fait son entrée au Congrès des États-Unis en 1983 sous la bannière républicaine. Exerçant son 12e mandat depuis novembre 2006, Burton représente les comtés de Tipton, Grant, Miami, Wabash, Huntington, Hamilton et Hancock, ainsi que des parties des comtés de Marion, Shelby, Howard et Johnson.

Burton a été un critique virulent de ce qu'il appelle l'échec du gouvernement à trouver la cause de la présumée épidémie d'autisme. En sa qualité de président du comité de la Chambre des représentants sur les réformes gouvernementales, Burton adressait le 25 octobre 2000 une lettre au directeur du département de la Santé et des Services sociaux lui demandant de faire en sorte que la Food and Drug Administration (FDA) rappelle tous les vaccins contenant du préservatif thimerosal. « Bien qu’il soit reconnu que le mercure est une neurotoxine, la FDA n'a toujours pas rappelé les 50 vaccins qui contiennent du thimerosal », écrit-il, ajoutant que chaque journée où des vaccins contenant du mercure demeurent sur le marché est une journée de plus où la santé de 8 000 enfants est menacée par le Département.

Maître Alan Pickert, avocat demeurant à Jacsonville, Floride

 

LA VACCINATION, PISTES DE RÉFLEXION PROPOSÉES PAR LA RÉALISATRICE :

À la suite des rencontres que Lina B. Moreco a effectuées pour réaliser son documentaire, il est apparu que l’on gagnerait { se poser certaines questions pour déterminer le moment propice ou la façon la plus convenable de se faire vacciner ou de faire vacciner son enfant, par exemple :

a) Est-ce que j’éprouve de la fatigue, de l’épuisement? Suis-je en train de combattre un virus ou une maladie? Est-ce que mon bébé fait ses dents et combat une fièvre ? Si c’est le cas, est-il possible de reporter le rendez-vous, d’attendre de retrouver sa santé ? N’est-il pas préférable d'étaler l’administration des vaccins sur plusieurs jours au lieu d'en recevoir plusieurs la même journée?

b) Est-ce qu’une forte réaction a été remarquée lors de l’administration du dernier vaccin? Est-ce qu'on souffre de problèmes neurologiques ou d’une maladie immunitaire? Dans ce cas, une recherche d’information et une discussion sérieuse avec son médecin ou une personne de la santé s’imposent.

c) Les vaccins proposés pour nos voyages sont-ils essentiels ? Peut-on vraiment contracter la maladie pour laquelle on veut me vacciner? Suis-je une personne qui a des comportements à risques? Y a-t-il un autre moyen de prévention contre la maladie pour laquelle on me propose un vaccin ?

d) Quelles sont les composantes des vaccins. Contiennent-ils du thimérosal, de l’hydroxyde d’aluminium et autres produits toxiques ? On peut demander à son médecin la monographie publiée par la compagnie pharmaceutique ou encore la trouver sur Internet, par exemple : PENTACEL1 ou FLUVIRAL grippe (Canada)2. On peut aussi exiger de nos gouvernements des vaccins verts3, moins toxiques pour la santé, comme le fait déjà une partie de la population aux États-Unis.

Il est toujours bon de parler avec votre médecin, qu’il soit de médecine traditionnelle ou complémentaire, et de lui poser toutes les questions qui vous aideront à faire un choix éclairé.

La clé : s’informer et choisir Au Québec, les vaccins ne sont pas obligatoires, mais recommandés. Le calendrier de vaccination4 a été réalisé selon le rythme des visites médicales chez le pédiatre, afin de faciliter la tâche aux parents et aux médecins.

Plusieurs vaccins sont actuellement en développement dans divers laboratoires, entres autres ceux contre contre le sida, le cancer du sein5, le cancer de la prostate, le cancer du côlon, la leucémie, les mélanomes6, la maladie d’Alzheimer, la sclérose en plaques, le diabète, l’asthme7,la zona8, l’obésité9, le tabagisme10, la dépendance à la cocaïne, l’hypertension11, la grippe aviaire, la dengue, l’infection des oreilles, les caries, les ulcères, la chlamydia, etc. Avant d’utiliser un nouveau vaccin, il est bon de se demander si on en a vraiment besoin, si on a des comportements à risque.

1 http://www.vaccineshoppecanada.com/secure/pdfs/CA/Pentacel_F.pdf
2 http://www.gsk.ca/english/docs-pdf/CAFV11_PM_1132_FR.pdf
3 http://www.generationrescue.org/green-our-vaccines.html
4 http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/vaccination/index.php?calendrier_de_vaccination
5 http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/un-vaccin-contre-le-cancer-du-sein-le-plus-agressif-efficace-chez/1055/0/274381


SITES PROPOSÉS PAR LA RÉALISATRICE :

Sites canadiens :
Programme d’indemnisation des victimes de la vaccination12 (Santé et services sociaux du Québec) Santé Canada13 Coalition canadienne pour la sensibilisation et la promotion de la vaccination14

VRAN – Vaccination Risk Awareness Network15 Autisme Montréal16 Autisme Canada17


Sites français :
Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé18 Association REVAHB19 Association Fil d’Ariane20


Sites américains :
National Vaccine Information Center21 CDC – Centers for Disease control and prevention, Department of Health and Human Services22 Information sur le thimérosal (mercure) contenu dans certains vaccins 23 Generation Rescue24 : Aide – soins aux personnes malades DAN (Defeat Autism Now)25: Aide – soins aux personnes malades

6 http://www.cytos.com/doc/Cytos_Press_F_071120.pdf

7 http://immunology.nus.edu.sg/CV/chuaky.htm

8 http://www.spmsd.com/index.asp?lang=2&srub=11&page=11

9 http://www.cytos.ch/doc/Cytos_Press_050511_F.pdf

10 http://medgadget.com/archives/2008/03/nicvax_a_nicotine_smoking_cessation_vaccine.html

11 http://www.cytos.com/doc/Cytos_Press_F_080307.pdf

12 http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/vaccination/index.php?indemnisation

13 http://www.hc-sc.gc.ca/index-fra.php

14 http://www.immunize.cpha.ca/fr/learn.aspx

15 http://www.vran.org/

16 http://www.autisme-montreal.com/

17 http://www.autismcanada.org/autismcanada.htm

18 http://agmed.sante.gouv.fr/

19 http://www.revahb.org/

20 http://www.filariane.org/

21 http://www.nvic.org/

22 http://www.cdc.gov/vaccines/vac-gen/additives.htm#Key

23 http://www.cdc.gov/vaccinesafety/concerns/thimerosal.htm

24 http://www.generationrescue.org/



OUVRAGES PROPOSÉS PAR LA RÉALISATRICE :

Céline Arsenault, Soins à mon enfant26, Éditions Le Dauphin blanc, 2005 Dr Françoise Berthoud, Mon enfant et les vaccins, Les cahiers de l’École Santé-Soleil – No 6, 1994 Michel Georget, Vaccinations, Les vérités indésirables, Dangles, 2005 Éric Giacometti, La santé publique en otage27, Les scandales du vaccin contre l'hépatite B, Albin Michel, 2001-01-03 David Kirby, Evidence of Harm28, Mercury in Vaccines and the Autism Epidemic: A Medical Controversy, St. Martin's Press, 2005 Monique Morin, Vaccins29, Docteure Maman en a assez!, Covivia, 2006 Anne-Marie Moulin (éd.), L’aventure de la vaccination, Fayard, Paris, 1996 Barbara Loe Fisher et Harris L Coulter, A Shot in the Dark30, Avery Publishing, 1991, 246 p.

Il existe d’autres ouvrages31 sur la vaccination.

Plusieurs d’entre eux sont vendus { la Librairie Biosfaire32 à Montréal, 4571, Saint- Denis, 514-985-2467, ou 1-800-613-3262.

Pour poursuivre la réflexion sur le film, visitez le blogue de la réalisatrice33.

25 http://www.defeatautismnow.com/

26 http://www.celinearsenault.ca/Bibliographie.htm

27 http://www.biosfaire.com/index.php?vProduitID=78488

28 http://www.evidenceofharm.com/introduction.htm

29 http://www.biosfaire.com/index.php?vProduitID=85112

30 http://www.biosfaire.com/index.php?vProduitID=13537

31 http://www.biosfaire.com/www.rvv.ca/bibliographies/AntiVaccinations.html

32 http://www.biosfaire.com/

33 http://linabmoreco.wordpress.com/



GÉNÉRIQUE

Recherche, scénarisation et réalisation Lina B. Moreco

Image François Vincelette et Yoan Cart (France)

Prise de son Richard Lavoie et Laurent Maisondieu (France)

Montage image Dominique Sicotte

Montage son Luc Mandeville et Anton Fischlin

Musique originale Benoît Pimont (France)

Producteurs Johanne Bergeron (ONF) Yves Bisaillon (ONF) Hind Saïh (PLAY FILM)

Producteur exécutif Yves Bisaillon (ONF)

Une production de l’Office national du film du Canada En coproduction avec Play Film En collaboration avec Planète et France 5 Avec la participation du Centre national de la cinématographie Une coproduction Canada-France

Avec la participation de : Jill et Matthew Layton Dr Julie A. Buckley Barbara Loe Fisher Christian et Alexis Noël Chantal Primeau

Dr Mark Geier David Geier Dr Robert Nataf Congressman Dan Burton Aurélie et Lionel Nizinski Ghislaine Vilcoq

Dr Claude Béraud Yves Ketterer Pr. Romain Gherardi

Pr. Patrick Cherin Stephanie et Murray L. Arnold Armelle Jeanpert Pierre Couturier Dr Dominique Le Houezec Carmen Kreft-Jais Dr Serge Rivest Pascale et Lauralie Beaumont Éric St-Pierre Maître Jean-Pierre Ménard Horacio Arruda Juge Marie-Odille Bertella-Geoffroy Maître Xavier Flécheux Maître Alan Matthew Pickert Dr Andrew J. Wakefield Jennifer et Mack Daniel Wirth Angela Kennedy

Un merci tout particulier à :

Patricia Baslé (E3M), Terri Aranga (AUTISM ONE), Armelle Jeanpert (REVAHB), Barbara Loe Fisher (NVIC), Françoise Joët (ALIS), Jean-Marie Mora (LNPLV), Jacques Viau (RVV), Nancy Lacoursière et Carmen Lahaie (ATEDM), Edda West (VRAN) qui m’ont soutenue et guidée tout au long de ma recherche.

LOGO DOLBY SURROUND

Silence, on vaccine

Programme français Studio du Québec

Une production de l’Office national du film du Canada en coproduction avec PLAY FILM


Article du 29 septembre 2009 de
L'ONF DISSIMULE UN DOCUMENTAIRE CHOC

À quelques semaines du programme de vaccination massive pour contrer le virus de la grippe A H1N1, l'Office National du Film ne tient pas trop à faire connaitre un reportage embarrassant sur ces vaccinations, qui présentent parfois de graves dangers pour ceux qui les reçoivent.

Le documentaire a pour titre « Silence on vaccine » et est signé Lina B. Moreco. Au point de départ, la cinéaste avait été frappée par les graves conséquences qui avaient entouré la vaccination d'une jeune enfant. D'entrée de jeu, elle fait entendre une mère qui raconte que son garçon a hurlé pendant presque une année, après avoir été vacciné. Il a présenté, en plus, des signes d'autisme. Or, ce que révèle ce film-choc, c'est que les vaccins présentent des composantes de mercure et d'aluminium en nombre suffisant pour provoquer des maladies neuromusculaires.

Dans un vaccin classique, on vous injectera le virus en lui-même pour stimuler les mécanismes immunitaires mais, en même temps, il contient toujours ce qu'on appelle un adjuvant, très souvent de l'aluminium. Le rôle de l'adjuvant est essentiellement de favoriser à son tour l'immunité. Et presque tous les vaccins en contiennent, sinon ils ne seraient plus efficaces. Les autorités médicales savent ces choses, mais la communauté scientifique est divisée. En même temps qu'on inocule des vaccins en masse comme on s'apprête à le faire, on sait fort bien qu'il y aura des sacrifiés, mais c'est un tabou médical.

L'ONF N'INSISTE PAS SUR LA PROMOTION

Est-ce que l'Office National du Film subirait des pressions de l'industrie pharmaceutique? Toujours est-il que nous avons appris de bonne source que l'Office a permis la sortie du documentaire, sous condition qu'aucune personne ni aucun commerce ne puisse acquérir le film pour la revente. De plus, aucune publicité ne sera faite pour faire connaitre la sortie du DVD. En conséquence, on veut faire en sorte que la population ne soit pas informée de l'existence du documentaire révélateur.

Il faut savoir que le lobbying pharmaceutique est, entre autres aux États-Unis, le plus important. À Washington,  l'industrie du médicament compte près de 600 lobbyistes, pour un peu plus de 500 congressistes! Et ce sont ces mêmes politiciens qui influencent à leur tour les politiques de la FDA (Food and Drug Administration). Dans « Silence on vaccine », il y a une séquence édifiante où on assiste à une commission gouvernementale américaine. Des questions précises sont posées aux délégués des compagnies pharmaceutiques, qui ne sont pas en mesure de garantir que les vaccins soient totalement sans danger! Beaucoup dans le corps médical, et on entend des témoignages venant de France, condamnent ce recours à la vaccination massive comme on s'apprête à le faire au Québec.

En guise d'exemple, on rappelle le scandale de la vaccination pour l'hépatite B, il y a quelques années. Un mal qui touchait en réalité de 0,1 % à 3 % d'une population d'environ 65 millions de français. C'est finalement 30 millions de nos cousins qui seront vaccinés. Et pire encore, un courant américain prône dans certains cas la vaccination obligatoire! Quel pactole pour l'industrie pharmaceutique! Malgré les réserves de l'ONF, on peut voir le documentaire en ligne sur Internet. Au Québec, il existe un programme d'indemnisation pour les victimes des programmes d'immunisation. Mais il vous faut prouver le lien de cause à effet entre le vaccin reçu et votre mal. Bonne chance. Dix-sept requêtes seulement ont été admises sur 135!

 

linabmoreco.wordpress.com

LETTRE OUVERTE AU MINISTRE BOLDUC

Une Mafia Médicale

CORRUPTION DES JOURNAUX MÉDICAUX



Article du 26 octobre 2009 de
SILENCE ON VACCINE : L'ONF SE DÉFEND

"Dans notre dernière édition papier de Métropole et ici-même, sur le Portail de Montréal : lametropole.com, on rapportait un soi-disant mot d’ordre de l’Office national du film pour ne pas ébruiter la présence au catalogue du film controversé.

Rappelons les faits. Nous avons publié un article signalant la présence du documentaire intitulé « Silence on vaccine », de Lina Moreco. Un film-choc qui dénonce les vaccinations de masse et particulièrement la présence de mercure et d’aluminium dans la composition desdits vaccins. Des cas de désordres neurologiques ont été signalés à la suite d’injections, dont des cas d’autisme. Un courriel a été acheminé à la rédaction de Métropole, signé de la cinéaste, qui prétend que l’ONF met tout en œuvre pour que le film passe inaperçu.

Nous avons reçu par téléphone et par voie de courrier la réaction officielle de l’ONF. La directrice des communications de l’organisme, Mme Lily Robert, nous dit en résumé que « les allégations que vous avez écrites sont fausses. Si vous allez sur notre site www.onf.ca, vous faites « Silence on vaccine » et vous allez voir apparaitre le DVD pour lequel vous pouvez passer une commande en ligne. On a même émis un communiqué au début d’octobre pour annoncer que le DVD était disponible.

Ce qui démontre que l’allégation est fausse. De plus, le film est sorti en janvier dernier et on a fait des relations de presse à la grandeur de Montréal, Sherbrooke et Québec. Madame Moreco a accordé plus d’une cinquantaine d’entrevues. Nous apprécierions que vous regardiez ces faits. Le DVD est disponible à travers le Canada et en France ». Mme Robert n’a pas prisé que le journal fasse un raccourci entre le sujet du film et la possible pandémie du H1N1.

VIVE RÉACTION DE LA CINÉASTE

Lina Moreco ne voit visiblement pas la situation de la même façon. « Pour la sortie du film, ils ont fait les choses dans les règles, avec un communiqué signalant la sortie. C’est lors de la sortie du DVD que cela a pris une autre tournure ». Et de faire remarquer qu’au moment où le public se questionne sur la pertinence de se faire vacciner contre le H1N1, son film n’est même pas mis en évidence sur le site de l’ONF. « Si vous ne connaissez pas son existence, pas la peine alors de faire une recherche  sur leur site Web, vous ne le trouverez pas .

De plus, elle est choquée que son documentaire ne soit pas mis en vente dans le commerce, comme les autres productions maison. De plus, aucune distribution du côté du marché américain n’a été envisagée. Finalement, l’ONF ne l’a pas sélectionné au marché mondial du MIP, qui se déroulera en avril prochain à Cannes. Voilà ce qui met la cinéaste en rogne.

Le documentaire que vous pouvez voir sur le portail lametropole.com vaut le détour. Effectivement, comme le mentionne la cinéaste, à l’heure où le grand public se pose tant de questions sur la pertinence ou non de se faire vacciner contre le H1N1, il y a, dans « Silence on vaccine », des témoignages à donner froid dans le dos. En résumé, le message que le film véhicule est que toute vaccination massive comporte son lot de victimes."