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Point culminant des démarches documentées au sein de nos émissions à ce jour (en date du 31 oct. 2013), les co-animateurs Chantal Mino et Adam Richard ont été arrêtés frauduleusement et illégalement le 15 octobre 2013 en plein Palais de Justice, et même brutalement dans le cas de Mme Mino qui a dû également subir plusieurs agressions physiques, verbales, psychologiques et sexuelles lors de sa détention illégale en isolement en plus d'être menacée de mort en prison, alors que ceux-ci s'y étaient présentés pour une audience à la Cour supérieure, Chambre Civile, concernant l'épisode "DPJ : Loup, y es-tu?" de la série webtélé d'intérêt public "L'Union Fait la Force, Ensemble Brisons la Loi du Silence" (...)

Documentaire-choc faisant suite à « ...Et La Justice Pour Tous I » et « Radiation GAMMA de l'OPPQ » et venant corroborer la thèse d'un réseau de protection institutionnalisée d'une élite pédocriminelle et de leurs exécutants de basses-oeuvres incrustés au sein de l'appareil public, et particulièrement les institutions judiciaires, telle qu'élaborée par les auteurs du film « Le Retour de Stan Maillaud et Janett Seeman », « ...Et La Justice Pour Tous II - Courdesinjérum Reloaded » revient sur la saga judiciaire de Chantal Mino et de Adam Richard (AIDEF Section Québec) pour faire école sur l'étendue des mensonges incroyables que sont prêts à endosser un nombre tout aussi incroyable de fonctionnaires-complices, et ce malgré la preuve vidéo rendue publique utilisée prétendument contre nous et qui vient contredire hors de tout doute raisonnable ce qui ne peut s'expliquer à notre avis que par deux manières, soit 1) l'absorption de doses massives de substances hallucinogènes par la majeure partie des intervenants du système judiciaire, ou 2) l'existence d'un réseau criminel mafieux implanté au sein même des appareils judiciaires et de sécurité publique qui sont soumis au joug de la Loi de l'Omertà, impliquant jusqu'aux plus hautes instances de ces Ministères.

Sortie prochaine...

4ième tome de notre série documentaire/thriller judiciaire/comédie policière/webtélé-réalité (un nouveau genre en soi) sur le manque d'intégrité dans les institutions judiciaires du Québec et la protection institutionnalisée d'un réseau pédo-criminel mafieux, « Round 2 » se concentre sur les nombreux parjures et abus de pouvoirs à notre encontre par le procureur de la Couronne, Me Julien Beauchamp-Laliberté, avec une cause qui n'est appuyé par aucun élément de preuve permettant d'appuyer les accusations portées contre nous, ce qui est une démonstration incontestable de sa mauvaise foi à notre égard, le tout sous les regards bienveillants des juges complices à ces abus de procédures caractérisés.

Cinquième opus de la série documentaire "...Et La Justice Pour Tous" sur l'intégrité de l'appareil judiciaire au Québec, "Courdesinjérum Révolutions" nous plonge directement dans l'univers imaginaire des fausses accusations criminelles qui ont été portées contre nous en 2013 dans le but évident de nous imposer un bâillon et de nous empêcher de dénoncer le réseau pédocriminel étatique franc-maçon incrusté au sein des institutions publiques de l'État du Québec qui fait de la Traite d'enfants par la DPJ (et de la Traite d'adultes par le DPCP et le système judiciaire qui sont aidés et appuyés par la propagande mensongère de manipulation de masse des différents médias traditionnels et autres nouveaux médias présumés alternatifs, comme nous l'avons découvert et subi par la suite), en reprenant l'intégralité des témoignages déposés contre nous par des intervenants du système de justice lors du procès-bidon pour harcèlement criminel sous procédure sommaire et encourant un maximum de 6 mois de prison (peine subie entièrement de manière "préventive" avant procès, en dépit de toute notion de présomption d'innocence) suite à l'arrêt de procédure concernant les accusations initiales pouvant encourir jusqu'à 56 ans de prison(!).  Fausse accusation de harcèlement criminel provenant d'une plainte sous grave parjure déposée par Me François Dubreuil envers Adam Richard le 9 août 2013 qui s'est modifiée au fil du temps pour rajouter d'autres victimes présumées aussi mythomanes et criminelles les unes que les autres. Suite aux menaces criminelles verbales du juge post-it mafieux Christian M. Tremblay le 27 novembre 2014 de nous accuser encore faussement et de nous emprisonner encore arbitrairement, illégalement, criminellement et inconstitutionnellement si nous parlions de ces témoignages avant un délai de 3 ans à notre sortie de prison le 2 décembre 2014, nous pouvons donc aujourd'hui diffuser ces témoignages sous graves parjures de fonctionnaires terroristes du Ministère de la présumée justice du Québec et du Ministère de la présumée Sécurité publique du Québec qui se sont déroulés lors du procès bidon les 6 et 7 octobre 2014 devant le juge post-it Christian M. Tremblay au Palais de présumée justice de St-Jérôme, sous la gouverne du procureur véreux Julien Beauchamp-Laliberté, et en les confrontant avec les images captées en secret de ces mêmes évènements et qui sont publiques et à leur connaissance depuis août 2013 jusqu'à ce jour.

Procès bidon du 6 et 7 octobre 2014 qui ne devait même pas avoir lieu vu l'arrêt des procédures signé du Ministère de la justice et déposé le 10 janvier 2014 devant le juge post-it Marc David, et vu l'appel en Cour supérieure contestant ces magouilles judiciaires, dont cette détention arbitraire et criminelle et toutes ces fausses accusations criminelles et qui a été déposée le 23 janvier 2014 par le juge Marc David pour Chantal Mino ps.éd et Adam Richard qui lui en avaient fait la demande le 20 janvier 2014 et qui n'ont toujours pas été entendus à ce jour du 4 décembre 2017, car leur  No.de dossier à la Cour supérieure a été volé par le DPCP et son avocat véreux Me Julien Beauchamp-Laliberté avec la complicité du personnel du Palais de présumée justice de Montréal et l'adhésion volontaire à cette Loi de l'omertà franc-maçonne par tous les autres fonctionnaires de l'État du Québec et du Canada, dont tous les députés de l'Assemblée nationale du Québec et autres au Canada qui ont été mis au courant et n'ont rien fait pour dénoncer et agir afin de faire cesser rapidement ces graves crimes contre l'humanité envers des défenseurs des droits humains au Québec, envers de nombreux citoyens fiduciants et constituants de l'État du Québec, dont en majorité des enfants pris dans la Traite d'enfants de la DPJ.

Toute ressemblance avec la fiction n'est pas fortuite ...

La question qui ressort, que nous posons ouvertement à la population, et pour laquelle nous n'avons eu comme réponse à ce jour qu'un retentissant silence, c'est "Que reste-t-il de l'intégrité de l'appareil judiciaire suite à une telle parodie de justice"?