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Point culminant des démarches documentées au sein de nos émissions à ce jour (en date du 31 oct. 2013), les co-animateurs Chantal Mino et Adam Richard ont été arrêtés frauduleusement et illégalement le 15 octobre 2013 en plein Palais de Justice, et même brutalement dans le cas de Mme Mino qui a dû également subir plusieurs agressions physiques, verbales, psychologiques et sexuelles lors de sa détention illégale en isolement en plus d'être menacée de mort en prison, alors que ceux-ci s'y étaient présentés pour une audience à la Cour supérieure, Chambre Civile, concernant l'épisode "DPJ : Loup, y es-tu?" de la série webtélé d'intérêt public "L'Union Fait la Force, Ensemble Brisons la Loi du Silence" (...)

(...)sans qu'ils n'aient été dûment signifiés avec l'AIDEF Section-Québec qui produit cette émission, l'apprenant d'un tiers. Dans cet épisode spécial couvrant le mandat de nos deux émissions de webtélé d'intérêt public, nous faisons un bref retour en arrière sur les événements déclencheurs de ce qui apparaît maintenant comme un véritable complot qu'on ne pourrait imaginé possible en 2013, comme dans le temps de Duplessis, similaire à l'affaire Roncarelli, à l'égard des producteurs des émissions de "L'union fait la force" sur Douteux.TV, complot visant la délivrance de représailles de la part de fonctionnaires de l'État du Québec, par l'entremise de fonctionnaires des ministères de la Justice et de la Sécurité Publique, entres autres. Ni l'un ni l'autre ont su la raison de leur arrestation sauvage en plein Palais de justice avant d'être remis en liberté et ils n'ont pas eu droit non plus à l'Habeas Corpus malgré plusieurs demandes répétées à cet effet. Vous y verrez des scènes qui vous laisseront songeur quant à l'état actuel de l'intégrité de notre appareil de justice au Québec et de nos institutions publiques en général, alors que nous vous présentons au sein de ce documentaire des scènes encore inédites, incluant les audiences du 15 et 16 octobre 2013 suivant les arrestations, et ce, malgré le fait que Mme Mino et M. Richard ont été emprisonnés, ont eu des prises d'empreintes digitales, une prise de photo, bref un dossier criminel et ont été fouillés à plusieurs reprises avant les audiences où ils n'ont pas eu encore droit l'Habeas Corpus, dont une fouille à nu pour M. Richard et trois pour Mme Mino.