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Documentaire-choc faisant suite à « ...Et La Justice Pour Tous I » et « Radiation GAMMA de l'OPPQ » et venant corroborer la thèse d'un réseau de protection institutionnalisée d'une élite pédocriminelle et de leurs exécutants de basses-oeuvres incrustés au sein de l'appareil public, et particulièrement les institutions judiciaires, telle qu'élaborée par les auteurs du film « Le Retour de Stan Maillaud et Janett Seeman », « ...Et La Justice Pour Tous II - Courdesinjérum Reloaded » revient sur la saga judiciaire de Chantal Mino et de Adam Richard (AIDEF Section Québec) pour faire école sur l'étendue des mensonges incroyables que sont prêts à endosser un nombre tout aussi incroyable de fonctionnaires-complices, et ce malgré la preuve vidéo rendue publique utilisée prétendument contre nous et qui vient contredire hors de tout doute raisonnable ce qui ne peut s'expliquer à notre avis que par deux manières, soit 1) l'absorption de doses massives de substances hallucinogènes par la majeure partie des intervenants du système judiciaire, ou 2) l'existence d'un réseau criminel mafieux implanté au sein même des appareils judiciaires et de sécurité publique qui sont soumis au joug de la Loi de l'Omertà, impliquant jusqu'aux plus hautes instances de ces Ministères.

Au-delà de la simple dénonciation des injustices et autres abus de droits qu'ont subis Chantal Mino et Adam Richard en représailles au fait qu'ils viennent en aide à des personnes elles-aussi attaquées abusivement par ce même système pourri et corrompu et ainsi rétablir leur crédibilité qui a été attaquée de toutes parts depuis leur sortie de prison, c'est un message d'intérêt public de la plus grande importance qui ressort du documentaire, à savoir que l'intégrité même des institutions judiciaires et politiques du Québec (comme ailleurs), c'est-à-dire le socle même de la société, est viciée et compromise, ce que Stan Maillaud nomme à juste titre "l'imposture sociétale"; et que devant une telle perspective, un Peuple averti en vaut deux.

Adam Richard et Chantal Mino sont toujours des prisonniers politiques, du fait des menaces d'emprisonnement illégal qui planent sur eux s'ils sortent du domicile, et subissent donc une détention à domicile forcée depuis le 1er avril 2014, et ce jusqu'à ce qu'il puissent être entendus devant un tribunal IMPARTIAL.