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Cinquième opus de la série documentaire "...Et La Justice Pour Tous" sur l'intégrité de l'appareil judiciaire au Québec, "Courdesinjérum Révolutions" nous plonge directement dans l'univers imaginaire des accusations criminelles qui ont été portées contre nous dans le but évident de nous imposer un bâillon et de nous empêcher de dénoncer le réseau pédocriminel incrusté au sein des institutions publiques de l'État du Québec qui fait de la traite d'enfant par la DPJ (et de la traite d'adultes par le DPCP comme nous l'avons découvert et subi par la suite), en reprenant l'intégralité des témoignages déposés contre nous par des intervenants du système de justice lors du procès-bidon pour harcèlement qui s'est déroulé les 6 et 7 octobre 2014 devant le juge post-it Christian M. Tremblay au Palais de justice de St-Jérôme, sous la gouverne du procureur véreux Julien Beauchamp-Laliberté, et en les confrontant avec les images captées en secret de ces mêmes événements et qui sont publiques et à leur connaissance depuis plus d'un an et demi.

Cette première partie de "Courdesinjérum Révolutions" se concentre sur le témoignage de la greffière adjointe France L'Allier, dont le poste a la particularité d'être la porte d'entrée du système de justice pour les citoyens (...)

(...), et dans le cas de Mme L'Allier, son témoignage a la particularité d'être le point de départ de toute cette saga d'inquisition judiciaire nous concernant. Pour ces raisons, il était donc normal de débuter cette série documentaire portant spécifiquement sur les témoignages par le sien puisqu'elle tente spécifiquement de mettre en place un scénario fictif sur lequel se basera plus tard les élucubrations des autres témoins; mais plus important encore, c'est que cette cause fera école en ce qui a trait à la corruption de fonctionnaires, et particulièrement ceux liés au système de justice, puisque ce documentaire prouve hors de tout doute raisonnable que France L'Allier a littéralement menti sous serment durant toute la durée de son témoignage, jusqu'au point d'avouer ne pas comprendre ce qu'est un serment, et ce malgré le fait qu'une de ses tâches est justement de procéder... à l'assermentation des témoins! Le constat qui ressort d'une telle situation est celle d'un système de justice pour lequel l'intégrité est corrompue à la base jusqu'au sommet, à commencer, comme nous venons de le mentionner, par la "porte d'entrée" du système.

La question qui ressort, que nous posons ouvertement à la population, et pour laquelle nous n'avons eu comme réponse à ce jour qu'un rettentissant silence, c'est "Que reste-t-il de l'intégrité de l'appareil judiciaire suite à une telle parodie de justice"?