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Nous vous présentons cette semaine le reportage de l'émission Enquête de la Société Radio-Canada intitulé "Des victimes parfaites", originalement diffusé le 22 novembre 2012. Ce reportage fait état d'un système d'abuseurs d'enfants opérant sans contrainte au sein de l'Institut des sourds de Montréal durant les années 60, institution principalement dirigée à l'époque par une congrégation religieuse, les Clercs de Saint-Viateur. Âgés de 7 à 10 ans seulement, les victimes étaient sourdes et muettes, et la plupart étaient pensionnaires, ce qui faisait d'eux des parfaites victimes. Certains auraient même servi d'esclaves sexuels pendant des années pour plusieurs religieux. Les anciens élèves racontent pour la première fois publiquement, en langue des signes avec l'aide d'un interprète et par écrit, l'horreur qu'ils auraient vécue. Vu les troublantes similitudes énormes avec les dossiers DPJ

(Direction de la Protection de la Jeunesse au Québec) actuels dans lesquels l'AIDEF est impliquée de près ou de loin, nous avons pris la liberté de faire ressortir ces fortes similitudes en y insérant des extraits de nos propres reportages précédemment diffusés dans le cadre de "L'Union Fait la Force - Ensemble, Brisons la Loi du Silence!". Vous constaterez alors tout comme nous que les institutions laïques de l'État ont peut-être pris le relais des institutions religieuses concernant la mission des services de santé, d'éducation et des services sociaux à la population, mais les abuseurs, eux, maintenant fonctionnaires de l'État, y sont toujours incrustés avec une Loi du Silence qui les protège encore plus qu'avant. Aujourd'hui en 2014, c'est pire qu'en 1960, car ceux qui dénoncent les pédocriminels subissent une Loi du silence, rendue une Omerta implacable, par l'intermédiaire de jugements illégaux obtenus par des avocats et des juges véreux qui les font déclarer quérulents (malades mentaux) illégalement et/ou des syndics et Conseils de discipline de leur ordre professionnel (incluant le Conseil de la magistrature du Québec) qui leur font enlever leur droit de pratique professionnelle illégalement et/ou du DPCP qui les font accuser au criminel sans fait et sans fondement et même jusqu'à les faire mettre en prison illégalement et arbitrairement sur de simples fausses allégations et en toute connaissance de cause.

Co-animateurs : Adam Richard et Chantal Mino ps.éd.