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Catégorie : Canada

Cet article ne se veut qu'être un précurseur du matériel qui sera présenté au sein de notre 4ième documentaire sur le scandale #PizzaGate et dont le but est de démontrer quelques-unes des nombreuses ramifications entre le réseau pédocriminel présumé associé au hashtag #PizzaGate entourant l'establishment politique (et particulièrement Démocrate) de Washington D.C. et les autres réseaux pédocriminels identifiés un peu partout sur la planète, dont ici au Québec par nos bons soins tel que catalogué et documenté à travers ce site, et que finalement tous ces "réseaux locaux" ou "régionaux" de pédocriminalité finissent par se rejoindre aux plus hauts échelons pour finir par ne former qu'un seul méga-réseau pédocriminel international (un peu de la même façon que, techniquement, Internet est un méga-réseau formé d'une multitude de sous-réseaux de taille beaucoup plus modeste) tel que nous avons déjà commencé à le démontrer à travers quelques-uns de nos documentaires.  Le but avoué de ce futur documentaire, déjà annoncé sous le titre de "PizzaGate 4 : La Connexion Canadienne-Française". est justement de démontrer la pertinence, d'un point de vue strictement Québécois, de porter attention à ce qui se passe concernant les dossiers de pédocriminalité "d'élites" aux États-Unis (et ailleurs) de par leur proximité très rapprochée avec les réseaux pédocriminels opérant au Québec (de manière prédominante, la DPJ, avec tout l'appareil d'État qui se porte systématiquement à sa défense inconditionnelle, quitte à commettre d'autres crimes à cette fin malgré leur vocation première de faire respecter la loi), et il n'est pas question de proximité géographique ici mais bien de proximité relationnelle entre les diverses têtes dirigeantes/bénéficiaires de ces réseaux qui occupent pour la plupart des postes de pouvoir au sein de la société civile et privée.  Et que du fait de cette étonnante mais flagrante proximité entre individus de pouvoir de zones géographiques et de régimes politiques différents quoique rapprochée en lien avec le phénomène des réseaux pédocriminels vient démontrer la justification de porter un tel intérêt sur ce qui se passe au sud de la frontière concernant ce sujet explosif.

L'un de ces principaux liens que le documentaire se proposait originalement d'explorer (et c'est toujours le cas d'ailleurs) concerne l'extraordinaire "coïncidence" nous permettant de connecter une partie de l'histoire de la création de l'empire Québécor de Pierre Péladeau, aujourd'hui dirigé par son fils Pierre Karl qui a je le rappelle également tenté un bref saut en politique, avec ni plus ni moins que le père de la proxénète ("pimp") officielle de Jeffrey Epstein, milliardaire pédophile reconnu ayant purgé une sentence de prison bonbon pour quelques-uns de ses crimes pédophiles commis sur son île privée surnommée "Lolita Island" par les invités de marque qui y sont invités, dont Bill Clinton et son ami personnel le Prince Andrew (le petit frère du Prince Charles, premier héritier au trône d'Angleterre et du Royaume-Uni ainsi que du Commonwealth).  Bien que cette simple connexion relationnelle au deuxième degré ne prouve en rien d'un hypothétique acte associé directement à du trafic sexuel de mineurs de la part de l'héritier Péladeau, d'autres éléments circonstanciels peuvent tout de même nous amener à penser qu'au minimum, il serait raisonnable de croire que Pierre Karl Péladeau pourrait avoir suffisamment de conflit d'intérêts sous forme de loyautés mal placées, jumelée à cette étonnante proximité avec l'un des faits officiellement admis les plus marquants du #PedoGate au cours des 20 dernières années dans son pedigree familial, au point de voir à ce que les contenus publiés au sein de ses organes de presse ne portent pas trop ombrage aux intérêts du réseau pédocriminel, qui implique, nous tenons à le souligner, des personnes influentes du point de vue financier, judiciaire et politique, Péladeau détenant une grande part du pouvoir médiatique au Québec, l'autre majeure partie étant sous contrôle ouvertement affiché comme fédéraliste (autrement dit, en faveur du statu quo concernant le "cadre colonial" toujours en vigueur au Canada, selon les paroles même du juge Murray Sinclair), ce qui expliquerait d'une part la perte de crédibilité notable perçue récemment chez la plupart des mérdias de masse, mais également l'inexplicable support de ces organes de presse supposément "sérieux" qui donne crédibilité à l'aide d'une couverture médiatique d'une ampleur inexplicable offerte à de purs charlatans prétendument "enquêteur anti-corruption" et/ou "infirmière polytoxicomane (avec un prétendu diplôme de l'université du Québec à Montréal qui ne donne pas cette formation)" auto-proclamés pourtant complices de la DPJ et de la police tel que dénoncé et documenté preuves à l'appui depuis déjà nombre d'années, allant même jusqu'à surfer sur la vague d'outrage populaire causé par un drame humain insensé et évitable pour se faire de l'auto-promotion, de l'argent et par la même occasion tenter de redorer le blason des institutions de l'État (la police en tête) qui sont pourtant en charge d'opérer ce réseau pédocriminel qui vient de réclamer la vie de cette petite victime; support "inexplicable" de ces mérdias envers ces charlatans patentés alors même que ces même mérdias se sont évertués, depuis 2013, soit à totalement nous ignorer (et par "nous ignorer" je veux réellement dire "ignorer le contenu présentant les preuves de graves crimes perpétrés par l'État envers des familles vivant au Québec, avec des enfants en première ligne au rang des victimes, que nous avons produit et publié") ou de salir nos réputations sur la base "d'informations" non vérifiées et non confirmées alors même que nous étions en prison (et donc incapable de fournir réponse adéquate) et ce sans procès au sein de ce qui peut n'être décrit que comme un bordel procédural sans nom (et au cours duquel aucune plainte n'a officiellement été déposée contre Chantal Mino) pour la seule et unique raison de nous forcer à mettre fin à la publication de nos révélations-chocs à l'aide de caméras et enregistreuses audio cachées sur les rouages internes du réseau pédocriminel tels qu'ils se déroulent quotidiennement au sein des palais de justice à travers le Québec et qui constitue la base de l'enquête rendue publique que nous avons mené, chose que nous faisions (et faisons encore, même si on a adapté nos méthodes en fonction de l'environnement hostile dans lequel nous évoluons) pour nous protéger lors de nos démarches visant à aider une mère à récupérer ses enfants qui ont été kidnappés par la DPJ en passant par les tribunaux.  Elle n'a toujours pas récupéré ses enfants à ce jour, et à depuis subi un "accident" de voiture qui a été planifié par autrui et qui l'a laissée paralysée et amputée des deux jambes, et ce dans l'anonymat le plus total malgré nos efforts pour médiatiser son cas face à l'opinion publique.

Il faut également mentionner l'opération de mascarade politique qui s'apprête elle aussi à récupérer cette tragédie dans le but de se faire du capital politique tout en faisant semblant de faire le ménage en profondeur qui s'impose pourtant, alors que le tout nouveau parti politique flambant neuf de la CAQ, presqu'entièrement fait de matières recyclées à partir des rebuts issus des partis politiques traditionnels, s'apprêtera à faire une "enquête publique" (à huis clos en toute confidentialité ...!?!) pour faire la lumière sur cet incident et également sur les agissements de la DPJ, et qui, au final, ne devrait aboutir à rien d'autre que de simples recommandations superficielles (qui ne seront probablement pas suivies de toute façon, tel que le démontre le précédent de la Commission Gagnon en 1989) et probablement la désignation de quelques boucs-émissaires (qui seront certainement les parents de cette enfant qui n'ont pas du tout été aidés, mais plutôt abusés eux aussi, étiquetés, détruits, stigmatisés et ostracisés, et qui seront déclarés "malades mentaux" et en rétablissement seulement pour le père et sa conjointe qui ont causé la mort de cette enfant vu que de commettre un crime est le passage à l'acte d'un début d'une thérapie selon les fonctionnaires pervers du judiciaire de ce réseau pédocriminel ... et pour ces mêmes fonctionnaires, le fait de se prendre en main et de refuser d'être complice en action et/ou en inaction et de les dénoncer avec preuves irréfutables à l'appui relève cependant d'un refus de collaboration, d'une "Théorie du complot" délirant relevant de la "maladie mentale" et de la "quérulence", préjugés calomnieux validés par les comportements abracadabrants de leurs divers complices fausses victimes et/ou faux activistes illuminés qui sont constamment diffusés par leurs mérdias pour discréditer les vraies victimes et les vraies activistes en défense des droits humains que les mérdias ignorent sciemment ... la mère aimante de cette enfant qui en a été privée injustement et sadiquement  depuis des années à cause da la DPJ qui l'a détruite au lieu de l'outiller et de l'aider et préserver ce lien familial vital, est celle qui sera la plus jugée témérairement, attaquée, calomniée et harcelée en privé et publiquement afin de tenter de l'envoyer vers le suicide et pouvoir ainsi lui voler sa vie et ses trois autres enfants, ce qui va découler par la suite encore sur tous les enfants du Québec et leur famille naturelle qui subiront encore plus de crimes et de harcèlement criminel judiciaire de la part de la DPJ et des ses complices afin de détruire les familles du Québec et pouvoir éliminer la souveraineté des Nations du Québec aux profits de l'oligarchie franc-maçonne, dont la Reine d'Angleterre) qui porteront le fardeau de la responsabilité directe dans ce qui ne sera en fin du compte qu'un simple cas particulier parmi malheureusement tant d'autres cas similaires toujours gardé sous silence, et fera tout simplement fi de la triste mais vraie réalité concernant l'étendue réelle du problème en cherchant justement à cacher subrepticement cette même réalité, à savoir celle démontrée au sein de nos vidéos accumulés depuis maintenant presque 6 ans : la DPJ enlève des enfants de leur famille sous de faux-prétexte afin d'alimenter le réseau pédophile et de prostitution juvénile (en réalité, d'esclavage sexuel sur mineurs) ainsi que le lucratif marché grandissant des demandes d'adoption, particulièrement depuis l'acceptation sociale et légale des couples gais au point de vue conjugal, ceux-ci évoquant régulièrement le désir humain naturel d'avoir des enfants mais étant de toute évidence confrontés à la réalité biologique de l'incompatibilité de leur orientation sexuelle vis-à-vis la procréation, sans parler de tout le système de famille d'accueil qui vise des enfants considérés de "familles à faibles revenus" qui seront par la suite facturés pour les "services" associés au retrait familial de leur enfant tout en subventionnant à haut prix la famille d'accueil qui prendra en charge ce même enfant.  Dans le cas de figure que je viens de décrire, une politique familiale saine (et même recommandée)  viserait tout d'abord à maintenir l'enfant dans sa famille naturelle, et puisque de l'avis de l'État le problème réside surtout au niveau des revenus familiaux, et que l'État verse une compensation familiale pour traiter ces cas, ne serait-il pas plus logique de subventionner les familles à faible revenus plutôt que de kidnapper leurs enfants sous de faux prétextes, et encore, souvent sous des prétextes qui ne justifient même pas le retrait familial de l'enfant au yeux de la loi, pour ensuite compenser financièrement les familles d'accueil ainsi sollicitées, et qui elles se voient offrir un incitatif financier qui contribue pour certains au phénomène de percevoir leur rôle en tant que famille d'accueil comme une sorte de business plutôt qu'un service d'entraide sociale?

Que l'on vienne pas nous faire croire, ensuite, que le gouvernement puisse être surpris qu'une dérive telle que la récente tragédie puisse survenir au sein d'un tel système dont les fondements même de son fonctionnement interne sont caractéristiquement identiques à ceux d'un réseau de trafic d'enfants, la seule différence étant que ce réseau-ci est activement protégé par le système policier et judiciaire, couvert sous le silence du système politique, et enterré sous les mensonges du système médiatique pour ainsi peindre les agissements de la DPJ avec un vernis pseudo-légal qui prétend donner légitimité légale à ces actes pourtant proscrits dans le Code Criminel.


"Le fou qui veut vendre les enfants du Québec"

Mais voilà qu'au moment où, initialement, nous allions nous mettre à la production de ce quatrième documentaire sur le #PizzaGate, est survenu un événement dans les fils d'actualité entourant le sujet qui nous concerne ici, l'éclatement d'un scandale dont nous commençons à peine à en ressentir les secousses tellement la pénétration des ramifications de cette organisation est profonde; et je parle ici du scandale entourant le réseau d'esclavage sexuel (d'enfants et de femmes adultes) et culte sectaire NXIVM dont les mérdias ont brièvement fait mention du bout des lèvres à l'occasion, et qui implique ici aussi une très forte connexion relationnelle avec "la crème de la crème" du décor Montréalais et Québécois, ici sous la forme de l'implication directe de Clare Bronfman, fille héritière d'Edgar Bronfman Sr., ancien PDG de la compagnie Seagram dont le siège social était basé à Montréal.  Il faut savoir qu'Edgar Bronfman Sr. possède lui aussi un historique qui mériterait de s'y attarder un peu, mais là n'est pas le but de cet article.  Sauf que lorsque nous parlions plus haut d'une éventuelle forme de censure ou de couverture complaisante de la part des mérdias de Québécor (et des autres également, mais ici Québécor nous intéresse à cause du lien avec Jeffrey Epstein mentionné plus haut) pour cause de conflit d'intérêts ou de loyauté envers une certaine forme de pouvoir occulte (caché), il faut bien comprendre ici que le cas Bronfman représente ici un exemple typique du genre d'intérêts qui sont en jeu lorsqu'il est question d'évaluer la pertinence (ou pas) d'entrer en conflit (ne serait-ce que médiatique) avec eux.  Nous n'affirmons pas non plus que l'implication potentielle de Pierre Karl Péladeau au sein d'un tel réseau ne se limiterait qu'à une couverture médiatique de complaisance, voire subversive, alimentant ainsi une forme pernicieuse de censure, ceci dans le seul but de protéger les intérêts de ses petits amis de la haute-finance.  Ce que nous affirmons, c'est qu'en analysant la situation de la manière la plus superficielle possible, on peut déjà en arriver à poser de tels postulat avec un certain niveau de confiance de ne pas trop se tromper (selon la prépondérance de faits bien établis et irréfutables).  Autrement dit, "vu la preuve établie, il est raisonnable de croire que...".

La raison pour laquelle nous prenons la peine d'élaborer cette introduction à ce qui va suivre dans ce texte est justement pour souligner l'aspect subversif des diverses formes de censure (pour la plupart effectuées en dehors des normes techniques de Facebook, allant même jusqu'à recevoir des messages d'erreur contenant des fautes d'orthographe flagrantes) pour lesquels les mécanismes de contestation sont tout simplement désactivés, ou encore des publications qui ne sont visibles que pour soi-même (malgré qu'elles soient disponibles au public) ce qui donne l'impression de ne pas être censuré quand en réalité on l'est, quand ce n'est pas carrément l'effacement en catimini de publications sans notifications ou encore la fermeture plus ou moins définitive du compte.  Ceci sans parler du harcèlement, dénigrement et autres tentatives de discréditer les fruits de notre travail de démonstration et de dénonciation du réseau pédocriminel Québécois et ses ramifications réelles que nous subissons constamment depuis 2013 sur Facebook entre autre de la part même de ces mêmes charlatans aujourd'hui placés sur un piédestal en cure-dents (gare à la chute!) et qui est entièrement toléré par Facebook, y compris des usurpations évidentes d'identité (chose qui, ironiquement, fut utilisé comme justification pour fermer le compte de Chantal Mino durant près de 2 ans, (et à d'autres reprises durant des semaines voire des mois) malgré les preuves de sa réelle identité envoyée à Facebook à de multiple reprises), et ce malgré les infractions évidentes aux Termes de Services et Règles de la Communauté de Facebook et de nombreuses tentatives de signalement.

Nous ne sommes de toute évidence pas les seuls à être frappés de censure, sous une forme ou sous une autre, ces temps-ci sur les médias sociaux.  Le phénomène prend de plus en plus d'ampleur, et à chaque fois les personnes visées sont celles qui portent un discours qui dérange une certaine orthodoxie idéologique apparentée au globalisme et qui se voit systématiquement étiqueté, plus souvent à tort qu'à raison, de "discours d'extrême-droite" ou de "discours de haine" quand ce n'est pas carrément "discours néo-nazi".  Le phénomène s'attaque définitivement à des discours s'apparentant à certaines valeurs dites "conservatrices" telles que les valeurs familiales (dont nous sommes des ardents défenseurs à l'AIDEF), mais va au-delà de la simple appartenance à un camp politique en particulier, même si, aux États-Unis, les supporteurs de Donald Trump sont une catégorie de plus en plus ouvertement visée.  Dans la plupart des cas, c'est la vérité elle-même qui est attaquée, et la plupart des médias sociaux en sont présentement affectés.  Il s'en trouve tout de même encore, au sein de médias internet qui se prétendent "alternatifs", pour prétendre que toutes ces histoires de censure ne sont que des théories de la conspiration et que le manque d'engagement observé sur les publications de certaines personnes ne serait pas le fait d'une forme de censure subversive opérée en catimini, mais bien la preuve selon eux du manque d'appui populaire envers les publications concernées, et par la bande, la personne qui publie, (et ce, malgré nombre de preuves irréfutables de manipulations sur des publications, des artilces de Blog, des statistiques du nombre de vues, de cliques "J'aime", de commentaires, etc. et tels qe vous le prouve d'ailleurs l'article, le vidéo et publication Facebook ci-après.


 

Pourtant, les suspensions sur plusieurs plates-formes à la fois (y compris l'accès aux services bancaires en ligne, PayPal et autres sites de financement en-ligne) pour un nombre grandissant d'individus est un phénomène que l'on peut constater de plus en plus à même la couverture médiatique traditionnelle, Alex Jones n'ayant été qu'un premier jalon comme il était prévisible que ce serait le cas.

Mais au vu de récentes révélations survenues récemment dans l'actualité, c'est particulièrement sur Facebook que nous aimerions attirer votre attention pour le moment.  L'auteur principal de ces lignes, Adam Richard, tient à vous rappeler brièvement que sa collègue de l'AIDEF, Chantal Mino, psychoéducatrice, à souligné à maintes reprises sur Facebook, dans le cadre de ses protestations face au manque de réponse suite à ses contestations de diverses formes de censure (dont la fermeture de son compte, qui a été ré-ouvert 2 ans plus tard sans aucune forme d'explications) l'apparente affiliation de Damien Duprat, ressortissant Français administrativement responsable de Facebook Canada dont les bureaux sont localisés à Montréal, avec une organisation à caractère satanique, une affirmation qui en fera sûrement sourire plus d'un pour peu que l'on ne soit pas réellement informé sur la nature de la chose, tant l'affirmation peut paraître, en surface, un peu farfelue à première vue.  Ce qui est un peu le cas d'à peu près tout ce qu'on dénonce au sein de nos articles et vidéos.  Et pourtant, pour peu que l'on prenne la peine de regarder les preuves mises-à-l'appui pour appuyer nos dires, invariablement la vérité en vient qu'à nous donner raison.  À commencer par le fait que la Franc-Maçonnerie est une organisation satanique, tel que publié dans leur "bible" Morals and Dogma rédigé par Albert Pike.

Et c'est la raison pour laquelle, plutôt que de commenter directement les circonstances impliquant la récente tragédie dont tout le Québec à entendu parler et plutôt que d'alimenter de vains espoirs en direction d'une n-ième commission d'enquête-bidon qui ne servira qu'à camoufler une fois de plus les crimes de ce système gouvernemental colonial et pour laquelle les charlatans pré-mentionnés font présentement la promotion à tout vent tout en se mettant en évidence comme prétendus experts auto-proclamés (malgré leur analphabétisme latent évident) d'un phénomène criminel auquel ils participent activement tel que nous l'avons prouvé (dont ici, ici et ici), nous avons choisi avec cet article de tout bonnement continuer de faire l'étalage de l'étendue de notre propre enquête publique, et qui a depuis longtemps déjà sorti du simple cadre ultra-restrictif de savoir le niveau de responsabilité criminelle de l'intervenant(e)-social X dans le cadre de la tragédie de l'enfant Y.  C'est justement pour empêcher que surviennent de telles tragédies que nous avons dénoncé les choses que nous avons dénoncé et pour lesquelles on nous a jeté en prison et que nous continuons de dénoncer malgré qu'on nous menace encore constamment de le faire.  C'est également pour différencier notre discours de celui de ces charlatans qui aujourd'hui empruntent nos mots tirés des fruits de notre travail afin de se donner un semblant de crédibilité, à la différence qu'eux n'ont jamais publié quoi que ce soit qui viendrait prouver quoi que ce soit de ce qu'ils affirment pourtant haut et fort sur chaque tribune mise à leur disposition, et ont été dénoncés à maintes reprises comme menteurs mythomanes compulsifs avec tout le ridicule qui leur est dû par nos bons soins.  En continuant la démonstration systématique de la nature et de l'étendue réelle du problème en l'état où nous en sommes actuellement dans notre démonstration (malgré certains retards hors de notre contrôle dans la production) du fonctionnement de ce réseau pédocriminel qui vient de réclamer la vie d'une autre petite victime plutôt que de risquer de sombrer dans le piège de la loupe émotionnelle qui obscurcit le jugement en mettant trop l'emphase sur les circonstances particulières d'un cas pris isolément, certes tragique, mais pris isolément tout de même (ce qui est encore plus triste si on prend bien le temps d'y penser) au détriment de passer à côté sur les éléments plus fondamentaux qui sont réellement au coeur du problème, et qui sont ceux sur lesquels l'on se doit de s'y attarder un peu plus si l'on veut un tant soit peu régler le problème un jour et éviter que de telles tragédies ne surviennent encore et encore, comme tant d'autres tragédies tenues sous silence des mérdias.

Donc, dans le but d'appuyer de faits certains éléments laissés en suspens au sein de ce texte, nommément de démontrer l'implication de personnalités politiques associées au Parti Démocrate et particulièrement de l'entourage politique de Barack Obama et d'Hillary Clinton avec un réseau de trafic et d'esclavage sexuel d'enfants (autre que le cas exposé au sein des documentaires #PizzaGate pour lequel un doute persiste dans l'esprit de certains sur la base d'une enquête policière qui a été démontrée comme ayant été bâclée et une couverture médiatique plus que complaisante et manipulatrice dans la confection de sa trame narrative) associé avec un culte satanique, ainsi que l'influence énorme que possède ce parti politique qui trempe littéralement dans le satanisme et la pédophilie sur les médias sociaux, et particulièrement sur Facebook, et vice-versa, c'est-à-dire une énorme absorption chez Facebook au sein de ses cadres de direction d'anciens membres du personnel politique de Barack Obama et d'Hillary Clinton.  Ce qui, au final, vient démontrer qu'au-delà des abus de censure que peuvent opérer au quotidien le simple modérateur Facebook en fonctions d'intérêts particuliers qui pourraient être indépendants de la volonté corporative de la compagnie, nous avons au sein même de la hiérarchie corporative de Facebook un nombre impressionnant de personnes que nous savons maintenant directement associées au réseau pédocriminel de trafic sexuel et au satanisme de par leur implication rapprochée et dévouement indéfectible envers le Parti Démocrate et principalement ses figures de proue, Barack Obama et Hillary Clinton, de par l'implication d'un certain nombres de personnes du Parti Démocrate pour qui un support indéfectible est affiché avec le réseau de trafic et d'esclavage sexuel avéré tel que le cas NXIVM qui en est présentement à sa première vague de procès et pour lequel beaucoup de gros noms risquent de tomber sous peu.

Ce qui vient, d'une part, corroborer une fois de plus l'affirmation que Chantal Mino a faite par le passé concernant Damien Duprat et sa complicité allégué au réseau pédocriminel et appartenance à une mouvance satanique, et d'autre part que la censure et la subversion ne s'opère pas qu'au sein des mérdias traditionnels mais également au sein des réseau sociaux, et que concernant Facebook et la censure "par en dessous" en allant jusqu'à modifier le comportement normal du système spécifiquement pour nous nuire vis-à-vis de nos dénonciations et expositions des rouages du réseau pédocriminel international qui affecte autant le Québec qu'ailleurs, loin de n'être qu'une vague impression ou une funeste théorie du complot, nous avons maintenant toutes les raisons de croire qu'il puisse s'agir en fait d'une politique non-écrite mais tout de même officielle concertée et concoctée au plus haut niveau dans les sphères administratives de Facebook émanant ni plus ni moins que du plus simple esprit d'auto-conservation de ce réseau pédocriminel mondial.  Et ce, encore une fois, grâce aux révélations faites et admises en justice au sein des procès NXIVM, qui ne fait à peine que commencer à dévoiler l'étendue de tous ces sales petits secrets des "puissants" de ce monde.

L'image qui suit est un résumé de quatre articles dans leur version originale anglaise récemment publiés dans les médias américains, les parties les plus importantes et pertinentes étant surligné en jaune et/ou souligné en rouge.  Plus bas, après cette image, vous trouverez une version complète et traduite en ligne en Français de ces 4 articles.

(Cliquez sur l'image pour agrandir)

 Sources :

BOMBSHELL Interview: NXIVM Whistleblower Reveals Human Trafficking From Mexico, Satanism, Democrat Involvement (BigLeaguePolitics.com)

Traduction française : Interview CHOC : Un lanceur d'alerte NXIVM révèle le trafic humain à partir de Mexico, le Satanisme et l'implication du Parti Démocrate

INSIDE THE NXIVM COURTROOM: Keith Raniere Trial Day 1: Mexican Child Sex Slave Will Testify (BigLeaguePolitics.com)

DANS LA SALLE D'AUDIENCE DE NXIVM : Procès de Keith Raniere (Jour 1) : un enfant esclave sexuel mexicain témoignera

 

HUGE: Facebook Hired Former Hillary Press Director to Inform Media of Alex Jones Ban

ÉNORME : Facebook a engagé l'ancienne Directrice de Presse d'Hillary pour informer les médias du bannissement d'Alex Jones

Facebook Has Dozens of Ex-Obama and Ex-Hillary Staffers in Senior Positions

Facebook a des douzaines d'ancien membres du personnel d'Obama et d'Hillary dans ses postes de direction

Mise-a-jour avant publication, 24h après la rédaction de l'article principal

9 mai 2019

Comme si la providence avait voulu nous aider (tel que le mentionne occationnellement ma collègue Chantal Mino ps.éd.) et comme si nous étions particulièrement au courant des détails du procès NXIVM qui ne fait pourtant que commencer (et ce n'est pas le cas) ou que nous avons depuis longtemps déjà identifié certaines caractéristiques essentielles sur le modus operandi du réseau pédocriminel au-delà des apparences superficielles et remarqués que ces caractéristiques essentielles ont tendance à se reproduire d'un cas scandale à un autre, d'où l'émergence de "patterns" reconnaissables (à l'AIDEF-Tele.org, nous sommes particulièrement en faveur de cette option, libre à vous de choisir celle qui vous plait), mais toujours est-il qu'au moment de terminer la rédaction du texte principal de l'article et que j'allais procéder à la mise-en-page pour en préparer la publication, l'actualité courante de la 2ième journée du procès de Keith Raniere, gourou leader du culte sexuel et réseau de trafic humain NXIVM nous amène justement une révélation-choc qui tombe pile pour confirmer la pertinence de se pencher sur le lien Péladeau-Epstein mentionné en début d'article, plutôt que de s'émouvoir à lire les textes et vidéos larmoyants publiés dans le Journal de Montréal, TVA, LCN et autres Mérdias de Quebecor décrivant la tragédie humaine qu'ils ont cru bon, pour cette fois-ci, d'amener à la connaissance du grand public.

"Procès NXIVM Jour 2 : Une esclave sexuelle était gérée par la fille du plus grand éditeur de journaux du Mexique"


(Source : NXIVM Trial Day 2: Sex Slave Was Handled By Daughter of Biggest Newspaper Publisher in Mexico - BigLeaguePolitics.com)

Avant de vous livrer la version complète traduite en français de cet article, je vais prendre la peine de révéler plus en détails la nature du lien décrit en début d'article permettant de lier l'Empire Québécor, ne serait-ce que de façon conjoncturelle ou circonstancielle, avec le réseau pédophile et pédocriminel international par la personne de la proxénète personnelle du milliardaire pédophile Jeffrey Epstein, Ghyslaine Maxwell.  Il s'agit d'un "scoop" que nous désirions garder pour le documentaire lui-même, mais puisqu'il s'agit d'informations déjà publiques que personne n'a jamais vraiment recoupé et que c'est le genre de détails qu'il est pertinent de connaître afin de comprendre la nature de ce qui est décrit au sein de cet article, mais également de constater la frappante similitude entre des cas supposément sans lien entre eux, mais qui vient confirmer l'hypothèse d'un modus operandi répandu et établi au sein de ce réseau international.

Donc, qui est Ghyslaine Maxwell?  Elle est nulle autre que la fille de Robert Maxwell, ancien magnat de la presse et du divertissement et également agent du Mossad qui est mort dans des circonstances étranges lors d'un voyage en mer sur son bateau de plaisance, relativement peu de temps après avoir vendu une partie de son empire de presse en difficultés financières à nul autre que Pierre Péladeau (père) pour qui ses nouveaux actifs contribueront plus tard à la prise d'envergure de l'Empire Québécor.  Attention!  Nous ne sous-entendons pas que Pierre Péladeau puisse être impliqué en quoi que ce soit dans la mort de Robert Maxwell ni que ces transactions aient eu un rôle à jouer dans cet incident.  Nous ne faisons qu'étayer la chronologie de certains faits avérés entourant un personnage, Robert Maxwell, au passé trouble et aux ennemis puissants et pour qui les circonstances de la mort sont toujours inconnues à ce jour.  Pour vous donner une petite idée du niveau d'influence de Robert Maxwell de son vivant, sachez qu'il était un homme d'affaires occidental (qui n'agissait donc pas au nom d'un gouvernement), un "capitaliste", qui a réussi à voyager jusqu'à Moscou pour aller négocier directement avec le gouvernement communiste de l'époque grâce à ses relations personnelles avec des membres de l'appareil politique soviétique (dont Mikaël Gorbatchev, alors Secrétaire Général) afin de mettre la main sur les droits de commercialisation du jeu vidéo Tetris, alors même que la Guerre Froide était encore en vigueur et que les relations diplomatiques entre les pays de l'Est et de l'Ouest étaient réduites à un minimum par crainte constante d'espionnage étranger.  C'est le genre d'influence au niveau mondial que pouvait avoir un individu tel que Robert Maxwell.

L'extrait suivant, tiré du site meteopolitique.com, résume mieux la nature des détails entourant les transactions financières impliquant Robert Maxwell et Pierre Péladeau :

À la fin des années 1980, Québecor commençait à s'imposer et les acquisitions se multipliaient. Les plus remarquables furent très certainement l'achat de la papetière Donohue en 1987 et l'acquisition des imprimeries Ronalds printing de Bell Canada (BCE) en 1988, opération qui amena Charles Cavell dans les rangs de Québecor.

Siège social de Quebecor tel qu'en 2009

C'est à ce moment, en 1988, que fut lancé le quotidien The Montreal Daily News. Bien que Québecor eût entre-temps mis la main sur une série d'imprimeries hors Québec, l'acquisition des ateliers Maxwell Graphics en 1990 fit de la société de Péladeau un imprimeur majeur aux États-Unis.
Aux prises avec de sérieuses difficultés financières, Robert Maxwell n'arrivait même plus à s'acquitter des dettes qu'il avait accumulées auprès du fournisseur de papier - Donohue - dont il était le copropriétaire.

Dès le 30 octobre 1989, Québecor annonça l'achat de Maxwell Graphics pour 510 millions de dollars en argent comptant. Robert Maxwell en avait grandement besoin, mais ce n'est que quatre mois plus tard en 1990, que la transaction fut scellée.

La contribution de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui permettrait plus tard à Québecor de mettre la main sur Vidéotron, s'élevait à 115 millions de dollars. À l'issue de négociations multilatérales avec les grandes banques, Pierre-Karl Péladeau, dont c'était la première grande victoire, réunissait le reste du demi-milliard nécessaire.

En 1991, un an après l'acquisition de Maxwell Graphics par Québecor et quatre ans après celle de Donohue, on retrouva la dépouille de Robert Maxwell au large des îles Canaries, noyé à proximité de son luxueux yacht.

Les circonstances troubles de sa mort laissèrent courir plusieurs hypothèses. On prétendit qu'il s'était suicidé, préférant mourir que de faire face à la déchéance qui aurait suivi l'effondrement de Pergamon, véritable coquille vide gonflée par l'habileté qu'avait Maxwell à convaincre les banquiers de sa solvabilité.

Les journalistes Gordon Thomas et Martin Dillon étayèrent dans un livre une théorie controversée selon laquelle l'homme d'affaires aurait été un agent du Mossad, les services secrets de l'État d'Israël.

Toujours selon cette théorie, Robert Maxwell aurait été assassiné par le Mossad après avoir menacé l'organisation de révéler certains de ses secrets.

Étonnamment, Québecor ne perdit rien lors du scandale financier entourant la mort de son partenaire financier.

Si banquiers et investisseurs y laissèrent leur chemise, Pierre Péladeau ne retira que des gains de son association avec Robert Maxwell. À sa mort Québecor racheta sa participation dans Donahue à un prix fort compétitif.

Feu Robert Maxwell, quant à lui, avait perdu son investissement dans le Montreal Daily News, un quotidien anglophone lancé par Québecor. Pierre Péladeau ne s'était pas fait rouler par cet «Anglais» qui avait mystifié les plus grands de ce monde.

Et maintenant, c'est la fille de cet ancien "grand magnat de la presse" qui fait les manchettes grâce à son rôle dans le réseau de pédophilie pour "élites" du milliardaire Jeffrey Epstein, tout comme aujourd'hui pour NXIVM, c'est la fille du plus grand magnat de la presse du Mexique qui est impliquée dans un scandale similaire.  Vous croyez que ce sont les journaux de son père qui aurait dévoilé le scandale?  C'est dans cette optique que je réitère l'intérêt de porter attention sur ce qui se passe ici au Québec au sujet de nos propres "magnats de la presse", surtout au vu d'une proximité relationnelle et financière aussi proche avec des acteurs de premiers plans au sein du réseau pédocriminel international.  Un pensez-y-bien à garder en tête lorsque ces mêmes médias tentent de solliciter vos pulsions émotionnelles avec une tragédie qui, bien que très triste, ne demeure qu'un arbre, alors qu'il est plus sage de prendre de la distance et du recul afin de mieux cerner l'étendue de la forèt.

 

 

 

 

Mise à jour le 11 juillet 2019 sur cette publication Facebook qui suit :