Rapport de la Commission d'Enquête Publique sur des Abus Sexuels sur des Enfants en Centre d'Accueil Sous La Charge de la DPJ de Montréal

Commission Gagnon

Commission d'enquête portant sur les allégations d'abus sexuels impliquant les enfants résidant dans un centre d'accueil de la région de Montréal; Gagnon, Jean-Denis.

Création : Gazette officielle du Québec du 25 novembre 1987 : Décret 1678-87 du 4 novembre 1987, CONCERNANT la constitution d'une commission d'enquête sur des cas d'abus sexuels impliquant des enfants bénéficiaires d'un centre d'accueil de la région de Montréal, (1987) 119 G.O. II, 6547.

Commission d'enquête créée conformément à l'article 1 de la Loi sur les commissions d'enquête (RLRQ, chapitre C-37).

Mandat : Examiner si des enfants ont subi des abus sexuels alors qu'ils étaient bénéficiaires du centre d'accueil décrit précédemment pour la période du 1er janvier 1980 au 31 décembre 1986, faire des recommandations, à partir de faits constatés, sur les mesures à prendre pour éviter que de tels abus puissent se produire et faire rapport en prenant soin d'exclure de ce rapport tout renseignement nominatif de façon à sauvegarder la réputation des personnes impliquées.

Membre : Jean-Denis Gagnon (président)
(Source : Archives de l'Assemblée Nationale - Commissions d'Enquêtes - Rapport Gagnon)

»»»»»» Rapport de la Commission Gagnon - 07/07/1989 (PDF) ««««««



Extraits du Rapport

Extrait du rapport

Extrait du rapport

»»»»» Les accusés (Commission Gagnon) tentent d'obtenir la transcription des témoignages des enfants [Décision] - 10/07/2003 (PDF) ««««««


 (voir la suite)

Nous vous présentons cette semaine le reportage de l'émission Enquête de la Société Radio-Canada intitulé "Des victimes parfaites", originalement diffusé le 22 novembre 2012. Ce reportage fait état d'un système d'abuseurs d'enfants opérant sans contrainte au sein de l'Institut des sourds de Montréal durant les années 60, institution principalement dirigée à l'époque par une congrégation religieuse, les Clercs de Saint-Viateur. Âgés de 7 à 10 ans seulement, les victimes étaient sourdes et muettes, et la plupart étaient pensionnaires, ce qui faisait d'eux des parfaites victimes. Certains auraient même servi d'esclaves sexuels pendant des années pour plusieurs religieux. Les anciens élèves racontent pour la première fois publiquement, en langue des signes avec l'aide d'un interprète et par écrit, l'horreur qu'ils auraient vécue. Vu les troublantes similitudes énormes avec les dossiers DPJ

(Direction de la Protection de la Jeunesse au Québec) actuels dans lesquels l'AIDEF est impliquée de près ou de loin, nous avons pris la liberté de faire ressortir ces fortes similitudes en y insérant des extraits de nos propres reportages précédemment diffusés dans le cadre de "L'Union Fait la Force - Ensemble, Brisons la Loi du Silence!". Vous constaterez alors tout comme nous que les institutions laïques de l'État ont peut-être pris le relais des institutions religieuses concernant la mission des services de santé, d'éducation et des services sociaux à la population, mais les abuseurs, eux, maintenant fonctionnaires de l'État, y sont toujours incrustés avec une Loi du Silence qui les protège encore plus qu'avant. Aujourd'hui en 2014, c'est pire qu'en 1960, car ceux qui dénoncent les pédocriminels subissent une Loi du silence, rendue une Omerta implacable, par l'intermédiaire de jugements illégaux obtenus par des avocats et des juges véreux qui les font déclarer quérulents (malades mentaux) illégalement et/ou des syndics et Conseils de discipline de leur ordre professionnel (incluant le Conseil de la magistrature du Québec) qui leur font enlever leur droit de pratique professionnelle illégalement et/ou du DPCP qui les font accuser au criminel sans fait et sans fondement et même jusqu'à les faire mettre en prison illégalement et arbitrairement sur de simples fausses allégations et en toute connaissance de cause.

Documentaire construit en trois blocs complémentaires, ce film explore et démontre, à travers entre autre l'audience en récusation de Me Serge Vermette alors Président des conseils de discipline des ordres professionnels lors des audience de radiation illégale de l'OPPQ envers Chantal Mino ps.éd. et où celle-ci témoigne des diverses apparences de conflits d'intérêts avec la firme d'avocats Monette Barakett et Associés, et de recoupage avec d'autres éléments tirés des actualités des dernières années, les liens d'influence de la firme Monette Barakett et Associés au fil des décennies au sein des institutions publiques, et notamment impliquée activement dans la défense systématique des institutions de santé et des services sociaux ainsi que dans les conseils de discipline des ordres professionnels, quitte à bafouer le serment d'office des avocats les obligeant à remplir "les devoirs de la profession d'avocat avec honnêteté et justice" en utilisant de moyens illégaux et criminels dans le but systématique de camoufler des scandales commis au sein de ces institutions, et ce à l'encontre du bien-être du public Québécois.  

Cette analyse des liens d'influence et des pratiques criminelles de la firme Monette Barakett et Associés, et d'une manière plus large, de la famille Barakett elle-même, nous amène à déterrer quelques squelettes remontant à rien d'autre que la fameuse Enquête Scorpion sur la prostitution juvénile à Québec qui fut stoppée par ingérence politique de Jean Charest lorsqu'il est devenu évident que des avocats, des juges et des ministres étaient impliqués dans ce scandale, ainsi qu'un lien direct non-équivoque avec la famille Rothschild.

Dans un deuxième temps, nous démontrons le fonctionnement pseudo-légal du réseau de kidnapping et de trafic d'enfants opéré par les services de protection de l'enfance à travers divers pays dans le monde, incluant le Québec, avec données statistiques à l'appui, et comment les actions illégales de firmes d'avocats telle que Monette Barakett et Associés contribuent à maintenir en place ce réseau étatique international de trafic d'enfants, entre autre en opérant ni plus ni moins qu'une forme de harcèlement judiciaire envers les lanceurs d'alertes, harcèlement toléré et même encouragé et aidé par les institutions judiciaires, dont les ordres professionnels, les tribunaux administratifs, la Cour du Québec, la Cour supérieure du Québec, la Cour d'appel du Québec, etc., celles-là même où siègent des juges et des avocats pédophiles impliqués dans le scandale Scorpion et qui non seulement sont demeurés impunis, mais sont demeurés en poste, voire même récompensés, plaçant ainsi la totalité de l'intégrité du système judiciaire dans une situation intenable, où le mot d'ordre principal qui y règne est «Se protéger mutuellement et se servir», le tout entériné par la classe politique et médiatique qui étaient elles aussi impliquées au sein de l'Enquête Scorpion.

« #ScorpionGate Reloaded » reprend sur le scoop là où s'est terminé « De la pratique et de l'influence de la firme Monette-Barakett au sein du trafic international d'enfants - #PedoGate », où nous continuons d'explorer la branche Québécoise de ce trafic d'enfants international opéré par les institutions d'État supposément voués à la protection de l'enfance, le tout au profit d'une caste d'élites pédophiles occupant les plus hautes fonctions des pouvoirs économiques, politiques et judiciaires, pour ne nommer que ceux-là, avec en toile de fond l'analyse des conséquences 15 ans plus tard sur notre soit-disant "démocratie" du fait de l'arrêt de l'Enquête Scorpion, ordonnée à l'époque par Jean Charest, alors même que des noms de ministres et de juges commencèrent à circuler autour de l'enquête.

Ce documentaire, dont les 2 bandes-annonces originales ont été faites dans l'urgence en soutien à la militante innue Jeannette Pilot alors détenue en octobre 2016 en tant que prisonnière politique en représailles de sa lutte contre l'hégémonie d'Hydro-Québec et de la corruption pédophile au sein du conseil de bande, veut raviver le pacte issu de l'entente historique de coopération et d'amitié entre les Peuples de la Nouvelle-France et ceux des Premières Nations, La Paix des Braves, contre l'hégémonie de l'occupant britannique, qui maintient toujours en vigueur aujourd'hui le « Cadre Colonial » l'ayant poussé dans le passé (et le pousse toujours aujourd'hui) à appliquer plus ou moins ouvertement une politique de génocide envers les Premières Nations au Canada et au Québec tout en prétendant agir pour leur bien et en feignant l'ignorance lorsque les scandales éclatent.  Cette réalité du « Cadre Colonial Canadien » toujours actif aujourd'hui (tel que nous le rappelait en 2013 le juge Murray Sinclair, président de la Commission de Vérité et Réconciliation du Canada, en affirmant que «Bien que les pensionnats (indiens) aient tous fermé leurs portes (en 1996), le cadre colonial dans lequel ils s’inscrivaient n’a pas été démantelé») devrait également interpeller les souches francophones du Canada, y inclut et surtout au Québec, car le concept de « Cadre Colonial » au Québec ne peut faire autre chose que de faire résonner un retentissant écho avec le Rapport Durham, rédigé en 1840 suite aux rébellions des Patriotes de 1837-1838, et qui en arrivait à la conclusion que "le retrait des libertés des Canadiens-Français ainsi que l'accélération de l'immigration" sont des moyens à utiliser "afin de marginaliser la population originaire de Nouvelle-France, pour la forcer ainsi à choisir la voie de l'assimilation linguistique et culturelle", ce qui crée ni plus ni moins qu'un système de caste incrusté au sein de la société où tous ne sont pas forcément égaux devant la loi, malgré les prétentions du système à cet effet.  Tout Peuple dôté d'un minimum de sens d'auto-préservation et d'auto-détermination devrait se sentir directement interpellé par une telle volonté ouvertement affichée par un autre Peuple de mettre en place les moyens nécessaires pour vouer à sa disparition culturelle collective.

Au-delà des similitudes frappantes concernant les représailles livrées par les institutions de l'État subies par ceux et celles qui dénoncent la corruption liée à la pédophilie d'élite et le trafic d'enfants opéré par les services de présumée protection de l'enfance (DPJ) telles que permettent de constater la mise côte-à-côte des histoires de Jeannette Pilo et celle de Chantal Mino ps.éd., toutes deux dénonçant une personne coupable de gestes pédophiles ayant une position d'autorité sur la police dans leur entourage (Mike McKenzie, chef du conseil de bande de Uashat-Maliotenam (verdict a être rendu le 5 janvier 2018); et Gilles Deguire, maire de Montréal-Nord (à l'époque), ex-policier du SPVM en charge d'enquêter sur les crimes sexuels sur mineurs, ex-attaché politique de Lyne Beauchamp), police qui procède pourtant systématiquement à l'arrestation de la personne dénonciatrice sur la base d'accusations-bidon, accusations-bidon auxquelles le tribunal accordera suffisamment de crédibilité pour justifier à ses yeux l'emprisonnement arbitraire et sans procès d'une personne pourtant supposément présumée innocente jusqu'à preuve du contraire selon de Droit en vigueur au Canada.  L'aspect systémique de ces négations de droits systématiques démontrées jusqu'au sein des instances judiciaires laisse suggérer un niveau d'influence supérieure à l'oeuvre autre que celle que l'on pourrait normalement attribuer à de simples hauts-fonctionnaires municipaux en charge d'agglomérations urbaines de plus ou moins grande envergure.  L'écho de plusieurs scandales impliquant des mauvais traitements policiers envers des femmes autochtones de Val D'or, ainsi que celui des femmes autochtones disparues où la police néglige systématiquement d'enquêter, nous ramènent également vers les paroles du juge Sinclair, ce qui nous incite à explorer davantage la signification profonde de ce qu'est, concrètement, ce fameux « Cadre Colonial ».

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Série de trois articles écrits par Matthew Ehret sur le site The Duran concernant les stratégies et méthodes employées par l'Empire Britannique à partir du millieu du XIXième et au cours du XXième siècles pour reconquérir l'influence perdue sur les États-Unis suite à la Déclaration d'Indépendance, et le rôle de pivot crucial qu'a joué le Canada dans cette reprise de contrôle effectuée en douce et échelonnée sur plusieurs décennies à travers un réseau de sociétés secrètes et d'institutions officielles leur étant liées et créées spécifiquement à cet effet, tel que le Mouvement Round Table, le Council on Foreign Relations (CFR) ou encore l'UNESCO, pour en nommer quelques unes, le tout alimenté par les candidats recrutés à travers le système de bourses attribuées par la Fondation Cecil Rhodes et qui pullulent un peu partout aujourd'hui à travers les systèmes politiques canadiens et états-uniens.