Une mère en détresse a publié sur Facebook le 18 juillet 2018 un vidéo où l'on peut assister à l'enlèvement, ou si vous préférez au kidnapping, de sa fille par la police et la DPJ, et ce afin de la confier de force à son père malgré le fait qu'il l'a déjà frappé et menacé de mort par le passé. Au lieu de prendre le temps d'écouter le témoignage plus que troublant de cette petite fille en larmes et terrorisée et d'en tenir compte, tel que la loi l'exige pourtant, c'est la police qui tente de la convaincre d'arrêter de pleurer et que non seulement elle est obligée de suivre la DPJ et la police pour se voir confiée à son agresseur qui à pourtant déjà exprimé son non-désir de s'occuper de sa fille de 7ans, tente également de la convaincre que ceci est fait "pour la protéger" et que "la madame de la DPJ elle sait toute" parce qu'elle travaille pour "un organisme qui protège les enfants". Ce vidéo fut vu presque 600 000 fois en 10 jours.

C'est en prenant connaissance de ce dossier que nous avons été mis au courant qu'une paire d'avocats du nom de François et Josée Dubreuil étaient impliqués dans ce dossier, deux avocats véreux qu'il nous a été donné de croiser le chemin par le passé, au point où, pour ceux qui lisent ceci et qui l'ignoreraient, François Dubreuil fut l'avocat à l'origine de la plainte criminelle frivole et abusive portée contre Adam Richard dont le numéro de dossier est le PJO-130809-1048 pour un événement qu'il a inventé le 9 août 2013. Plainte originale du 9 août 2013 qui fut criminellement et inconstitutionnellement modifiée par la suite le 1 octobre 2013 (et modifiée encore le 16 décembre 2013 pour y inclure d'autres fausses accusations du constable spécial Stéphane Leclerc, que nous ne connaissons même pas et à qui nous n'avons jamais parlé, en lien avec notre épisode produit et diffusé en direct le 19 août 2013, mais portant toujours le même No. de dossier PJO-130809-1048 relié à l'événement du 9 août 2013 entre François Dubreuil et Adam Richard ...!?!), journée d'audience où Adam Richard ne s'est pas présenté suite à sa Mise en demeure du 23 septembre 2013 qui était appuyée, endossée et aussi signée par sa collègue Chantal Mino ps.éd., pour inventer criminellement des graves accusations criminelles, par inversion accusatoire de ce que ces fonctionnaires du judiciaire font eux-mêmes envers Adam Richard et Chantal Mino ps.éd. et plusieurs justiciables des Palais de justice, d'intimidation généralisée envers un nombre impressionnant d'employé(e)s de la DPJ et des Palais de Justice de Montréal et de St-Jérôme, dont une majorité que nous ne connaissons même pas et tous à des moments différents sans aucunement être reliées aucunement à l'événement entre François Dubreuil et Adam Richard pourtant à l'origine de la plainte qui porte le No. de police PJO-130809-1048, et ce, contre les deux administrateurs de l'AIDEF, mais de façon sournoise en s'attaquant personnellement à Adam Richard et à Chantal Mino, et à plusieurs reprises à la famille et au domicile privé de cette dernière, tel que documenté au sein de la saga documentaire-judiciaire "...Et La Justice Pour Tous" et dans d'autres documentaires. Nous avons donc décidé de produire ce vidéo en soutien à cette mère et sa fille dans le but d'informer de quel genre d'individus sont impliqués dans le dossier et jusqu'où ils sont prêts à aller pour cacher, préserver et alimenter leurs crimes liés au trafic d'enfants opéré par la DPJ.

Nous avons également appris que le père ne voulait déjà plus de sa fille après quelques jours après que ce vidéo fut tourné, et plutôt que de retourner l'enfant à sa mère puisque la justification de retirer l'enfant n'était plus d'actualité, elle fut envoyée en famille d'accueil, et ce pour la seule raison que la mère à fait tout en son pouvoir pour protéger sa fille ainsi mise en danger, tel que la loi l'exige d'elle, en publiant le vidéo des crimes commis par la DPJ et la police au moment du retrait initial de l'enfant. Autrement dit, il n'y avait aucune raison de forcer l'enfant à quitter le domicile de sa mère, et maintenant la mère (et l'enfant) est punie pour avoir tenté de la protéger en dénonçant une aberration abusive et criminelle venant de fonctionnaires de l'État du Québec et qui mérite d'être dénoncée et portée à l'attention du public pour l'intérêt et la protection du public en général, tel qu'en témoigne les 600 000 vues en 10 jours.

Et comme si cela n'était pas assez, alors que se prépare l'audience du lundi 30 juillet 2018 où sera statué le cas de sa fille, la mère est menacée d'emprisonnement si elle ne retire pas le vidéo qui prouve pourtant les graves crimes commis par la DPJ et la police ce jour-là en mettant eux-mêmes cette enfant en danger et en la retirant de son milieu familial naturel protecteur pour la confier sans raison à de purs étrangers qui sont subventionnés en tant que famille d'accueil, allant ainsi à l'encontre de la loi dans le seul but de générer une activité économique, non seulement au niveau de la famille d'accueil, mais également au niveau des professionnels qui seront appelés à traiter les séquelles du retrait familial de cette enfant dans le futur ainsi et surtout, au niveau de l'aide juridique qui génère des profits jusqu'à des millions de dollars à des énergumènes privilégiés comme François Dubreuil et Josée Dubreuil qui reçoivent $500 pour chaque audience par personne qu'ils représentent en tant qu'avocats, donc François Dubreuil prend davantage les enfants car c'est beaucoup plus payant; par exemple, une famille de cinq (5) enfants lui raportte $2500 par audience (d'où les reports d'audiences sont privilégiés car très payant pour le moindre effort), et sans oublier les greffiers, constables spéciaux, juges et autres fonctionnaires de la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec qui ont besoin de ce trafic d'enfants pour justifier leur existence et avoir leur budget en conséquence au prix de l'avenir sacrifié de nombre de vies humaines, tels que démontré au sein de certains de nos documentaires. Ainsi fonctionne le Sacro-Saint trafic d'enfants étatique opéré par la DPJ au nom de la sécurité d'emploi des fonctionnaires et des honoraires professionels récurrents.

 

 Lien vers le vidéo original de Yare RoQuez : Cliquez ici

 Voir aussi : 

L'article du 27 juillet 2018 en lien avec ce documentaire, soit  Harcèlement criminel et propagande haineuse de Gabrielle Biron, employée au CSSS Richelieu-Yamaska, sur un vidéo Facebook d'une mère à qui la DPJ a volé son enfant

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