Survol et synthèse de quelques-unes des expériences comportementales les plus connues sur le sujet de l'obéissance et le conformisme (Asch, Milgram, Beauvois, Zimbardo) afin d'en décortiquer les rouages et faciliter la compréhension des divers mécanismes menant des êtres humains doués d'une conscience morale et du libre arbitre à poser des gestes qui lui sont contre-nature, dans un contexte d'obéissance à une figure d'autorité. Nous étudions également les facteurs qui influent positivement ou négativement sur l'obéissance à une figure d'autorité, ce qui permet d'identifier des leviers d'action sur lesquels il est possible d'agir dans le but de mettre fin à une situation d'abus d'autorité par la voie de la désobéissance légitime et humanitaire à des crimes contre l'Humanité qui vont totalement à l'encontre de nos sociétés démocratiques et de droit.

L'Habit ne fait pas le moine!!! Chacun a l'obligation de connaître les lois et est responsable de ses actes envers autrui, il ne peut se fier aux apparences d'autorité pour commettre des crimes et s'en laver les mains, sinon il devient le complice de criminels et/ou de pédocriminels au pouvoir et devra tôt ou tard assumer les conséquences de ses crimes envers autrui.

En complément : Annexe A

Annexe A pour l'épisode 13 de la websérie Le Peuple Est Roi intitulé "Conformisme, Obéissance et Autorité", composé essentiellement du vidéo "Le Top 5 des études de psychologie sociale qui vous feront requestionner les choses" publiée par OTB - Outside The Box comportant deux études qui méritent d'être incluses au sein de cette anthologie, ainsi que les clips "Qu'est-ce qu'une moutruche" et "Le Syndrome du Larbin".

Référence légale et internationale :

''Code de conduite pour les responsables de l'application des lois'' Adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre 1979 (résolution 34/169) https://www.dropbox.com/s/wghdnyclyix...

''Article 5 Aucun responsable de l'application des lois ne peut infliger, susciter ou tolérer un acte de torture ou quelque autre peine ou traitement cruel, inhumain ou dégradant, ni ne peut invoquer un ordre de ses supérieurs ou des circonstances exceptionnelles telles qu'un état de guerre ou une menace de guerre, une menace contre la sécurité nationale, l'instabilité politique intérieure ou tout autre état d'exception pour justifier la torture ou d'autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.''

Diffusion originale le 10 mars 2015