Cinquième opus de la série documentaire "...Et La Justice Pour Tous" sur l'intégrité de l'appareil judiciaire au Québec, "Courdesinjérum Révolutions" nous plonge directement dans l'univers imaginaire des fausses accusations criminelles qui ont été portées contre nous en 2013 dans le but évident de nous imposer un bâillon et de nous empêcher de dénoncer le réseau pédocriminel étatique franc-maçon incrusté au sein des institutions publiques de l'État du Québec qui fait de la Traite d'enfants par la DPJ (et de la Traite d'adultes par le DPCP et le système judiciaire qui sont aidés et appuyés par la propagande mensongère de manipulation de masse des différents médias traditionnels et autres nouveaux médias présumés alternatifs, comme nous l'avons découvert et subi par la suite), en reprenant l'intégralité des témoignages déposés contre nous par des intervenants du système de justice lors du procès-bidon pour harcèlement criminel sous procédure sommaire et encourant un maximum de 6 mois de prison (peine subie entièrement de manière "préventive" avant procès, en dépit de toute notion de présomption d'innocence) suite à l'arrêt de procédure concernant les accusations initiales pouvant encourir jusqu'à 56 ans de prison(!).  Fausse accusation de harcèlement criminel provenant d'une plainte sous grave parjure déposée par Me François Dubreuil envers Adam Richard le 9 août 2013 qui s'est modifiée au fil du temps pour rajouter d'autres victimes présumées aussi mythomanes et criminelles les unes que les autres. Suite aux menaces criminelles verbales du juge post-it mafieux Christian M. Tremblay le 27 novembre 2014 de nous accuser encore faussement et de nous emprisonner encore arbitrairement, illégalement, criminellement et inconstitutionnellement si nous parlions de ces témoignages avant un délai de 3 ans à notre sortie de prison le 2 décembre 2014, nous pouvons donc aujourd'hui diffuser ces témoignages sous graves parjures de fonctionnaires terroristes du Ministère de la présumée justice du Québec et du Ministère de la présumée Sécurité publique du Québec qui se sont déroulés lors du procès bidon les 6 et 7 octobre 2014 devant le juge post-it Christian M. Tremblay au Palais de présumée justice de St-Jérôme, sous la gouverne du procureur véreux Julien Beauchamp-Laliberté, et en les confrontant avec les images captées en secret de ces mêmes évènements et qui sont publiques et à leur connaissance depuis août 2013 jusqu'à ce jour.

Procès bidon du 6 et 7 octobre 2014 qui ne devait même pas avoir lieu vu l'arrêt des procédures signé du Ministère de la justice et déposé le 10 janvier 2014 devant le juge post-it Marc David, et vu l'appel en Cour supérieure contestant ces magouilles judiciaires, dont cette détention arbitraire et criminelle et toutes ces fausses accusations criminelles et qui a été déposée le 23 janvier 2014 par le juge Marc David pour Chantal Mino ps.éd et Adam Richard qui lui en avaient fait la demande le 20 janvier 2014 et qui n'ont toujours pas été entendus à ce jour du 4 décembre 2017, car leur  No.de dossier à la Cour supérieure a été volé par le DPCP et son avocat véreux Me Julien Beauchamp-Laliberté avec la complicité du personnel du Palais de présumée justice de Montréal et l'adhésion volontaire à cette Loi de l'omertà franc-maçonne par tous les autres fonctionnaires de l'État du Québec et du Canada, dont tous les députés de l'Assemblée nationale du Québec et autres au Canada qui ont été mis au courant et n'ont rien fait pour dénoncer et agir afin de faire cesser rapidement ces graves crimes contre l'humanité envers des défenseurs des droits humains au Québec, envers de nombreux citoyens fiduciants et constituants de l'État du Québec, dont en majorité des enfants pris dans la Traite d'enfants de la DPJ.

Toute ressemblance avec la fiction n'est pas fortuite ...

La question qui ressort, que nous posons ouvertement à la population, et pour laquelle nous n'avons eu comme réponse à ce jour qu'un retentissant silence, c'est "Que reste-t-il de l'intégrité de l'appareil judiciaire suite à une telle parodie de justice"?

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Documentaire complet en 5 parties

Partie 1 : France L'Allier - Greffière adjointe

Cette première partie de "Courdesinjérum Révolutions" se concentre sur le témoignage de la greffière adjointe France L'Allier en période de probation pour son emploi au moment de ses fausses accusations contre nous, ce qui lui a valu par après d'avoir sa probation et un poste permanent à vie comme greffière, et dont le poste a la particularité d'être la porte d'entrée du système de justice pour les citoyens, et dans le cas de Mme L'Allier, son témoignage a la particularité d'être le point de départ de toute cette saga d'inquisition judiciaire nous concernant. Pour ces raisons, il était donc normal de débuter cette série documentaire portant spécifiquement sur les témoignages par le sien puisqu'elle tente spécifiquement de mettre en place un scénario fictif sur lequel se basera plus tard les élucubrations des autres témoins; mais plus important encore, c'est que cette cause fera école en ce qui a trait à la corruption de fonctionnaires, et particulièrement ceux liés au système de justice, puisque ce documentaire prouve hors de tout doute raisonnable que France L'Allier a littéralement menti sous serment durant toute la durée de son témoignage, jusqu'au point d'avouer ne pas comprendre ce qu'est un serment, et ce malgré le fait qu'une de ses tâches est justement de procéder... à l'assermentation des témoins! Le constat qui ressort d'une telle situation est celle d'un système de justice pour lequel l'intégrité est corrompue à la base jusqu'au sommet, à commencer, comme nous venons de le mentionner, par la "porte d'entrée" du système.

Épisode en lien avec les événements cités dans ce témoignage, publiés dans leur contexte original : L'Union Fait la Force, Ensemble Brisons la Loi du Silence - Épisode 4 : Astérix et la Maison des Fous de Courdesinjérum

Partie 2 : Stéphane Leclerc (ou Leclair) - Constable Spécial

Documentaire sur le témoignage du constable "spécial" Stéphane Leclerc qui, dans le cadre du procès-bidon dirigé contre les administrateurs de l'AIDEF Section Québec Chantal Mino ps.éd. et Adam Richard, semble afficher les symptômes de divers troubles psychologiques tels que sévères troubles de perception de la réalité, mémoire très sélective et un syndrome de persécution aigüe, au point de non seulement confondre la réalité d'avec la fiction, mais d'avoir une perception de cette fiction contraire à ce qu'elle est réellement.  Un cas d'étude pour les décennies à venir.

Épisode en lien avec les événements cités dans ce témoignage, publiés dans leur contexte original : L'Union Fait la Force, Ensemble Brisons la Loi du Silence - Épisode 5 - Don Sinjerome versus Terminatrix

Partie 3 : Julie Champagne (Technicienne juridique) et Sylvie Brunelle (Agente de Bureau) - Greffières en Chambre Jeunesse

Documentaire sur le témoignage des greffières en Chambre Jeunesse Julie Champagne et Sylvie Brunelle dans le cadre du procès-bidon dirigé contre les administrateurs de l'AIDEF Section Québec Chantal Mino ps.éd. et Adam Richard, et où vous pourrez constater, entre autres choses, une totale absence de toute notion du temps, une propension à paniquer dès que l'on amène les textes de loi appuyant notre démarche (ce qui revient un peu à un travailleur de la construction qui panique dès qu'on lui parle d'un marteau, ce qui est un peu "bizarre", voire même carrément louche), une confusion totale quant à la séquence chronologique des événements et une mémoire beaucoup trop défaillante pour la qualifier de sélective, et surtout de constater a quel point les présumées "émotions" du personnel du système judiciaire pèsent plus lourd dans la balance que les faits irréfutables et les préjudices subies par les familles victimes de cette mafia pseudo-judiciaire que représente le combo DPJ-Chambre de la Jeunesse en Cour du Québec.

Épisode en lien avec les événements cités dans ce témoignage, publiés dans leur contexte original : L'Union Fait la Force, Ensemble Brisons la Loi du Silence - Épisode 5 - Don Sinjerome versus Terminatrix

Partie 4 : Sylvain Landreville et Frédéric Papineau - Constables "Spéciaux"

Documentaire sur le témoignage des constables "spéciaux" Sylvain Landreville et Frédéric Papineau dans le cadre du procès-bidon dirigé contre les administrateurs de l'AIDEF Section Québec Chantal Mino ps.éd. et Adam Richard, qui, bien qu'ils n'aient pas pris part aux séances d'intimidation résultant de l'interaction avec les greffières Brunelles et Champagne, se sont tout de même basé sur les calomnies et biais arbitraire des rapports de ces événements afin d'amplifier encore plus une image négative de nous au sein du personnel du Palais de justice de St-Jérôme, au point où nous sommes considérés comme "personnes à risque" et "sous surveillance" de l'aveu même du constable Landreville, qui devrait prendre des cours en "prise de notes intégrales" vu les énormes erreurs et omission dans ses notes écrites.  Au vu de ceci, il est donc problématique en soi que le constable Landreville était le superviseur du constable Papineau, mais les choses s'empirent rapidement lorsqu'on constate, à l'écoute de son témoignage, qu'il porte un appareil auditif, et que celui-ci semble être très mal ajusté au vu de ses "souvenirs" des événements menant à la plainte du 9 août 2013 déposée par Me François Dubreuil contre Adam Richard.  Autre fait intéressant, le témoignage du constable "spécial" Frédéric Papineau s'arrête très précisément au moment de l'entrée en scène de Me Dubreuil, et ne fait aucune mention des événements directement liés à la plainte dont ce procès est supposément lié, et ce malgré le fait que le constable Papineau ait été présent au moment de ces faits, ce qui provoque la particularité "légale" que le témoignage (à venir dans la Partie 5) de Me Dubreuil concernant les événements liés à sa plainte ne sera corroboré par absolument aucun des témoignages entendus et retenus à ce jour.  Il s'avère également que le constable Papineau n'ait pas apprécié d'être associé aux "brutes" du titre de notre épisode inspiré du fameux film de Sergio Leonne intitulé "Les Bons, les Brutes et les Truands", alléguant que bien qu'il nous ait illégalement bloqué le passage, sous menace d'arrestation arbitraire, à une audience où nous avions tous les droits de nous présenter, il n'est pas une "brute" au sens littéral parce qu'il n'a pas usé de violence physique à notre endroit (et ce principalement parce que nous avons obtempéré à ses ordres arbitraires (tout en protestant civilement cette atteinte à nos droits) parce que nous savions à quoi nous nous exposions si nous avions tenté de passer outre à son interdiction de passage), donc vu sous cet angle, cela ne nous dérange pas de le dissocier de l'étiquette de "brute", puisqu'il apparait clair comme jour à l'écoute de son témoignage que le constable "spécial" (maintenant agent des services correctionnels) Frédéric Papineau n'est pas une brute, mais bien un abruti.  Nuance.

Épisode en lien avec les événements cités dans ce témoignage, publiés dans leur contexte original : L'Union Fait la Force, Ensemble Brisons la Loi du Silence - Épisode 6 - Les Bons, les Brutes et les Truands

Partie 5 : Me François Dubreuil - Avocat

Documentaire sur le témoignage de l'avocat François Dubreuil, point d'origine de toute cette saga parodie-judiciaire par l'entremise de sa plainte déposée contre Adam Richard le 9 août 2013, dans le cadre du procès-bidon dirigé contre les administrateurs de l'AIDEF Section Québec Chantal Mino ps.éd. et Adam Richard.  Ce témoignage a la particularité qu'outre le fait qu'il soit entièrement démenti par la preuve vidéo que nous avons recueillie par caméra cachée (comme tous les autres témoignages précédents jusqu'ici, incluant les rapports déposés contre nous lors de "l'enquête" mais qui ne se sont pas forcément traduits en témoignages durant le procès), ce témoignage pourtant central dans cette cause n'est absolument corroboré par aucune autre partie de témoignage d'aucun autre témoin jusqu'ici dans ce procès, contrairement aux exigences préliminaires obligatoires du Code criminel, incluant le témoignage du constable "spécial" Frédéric Papineau qui s'arrête très précisément au moment où Me Dubreuil entre en scène, malgré le fait que ce même constable ait été une pièce maîtresse dans la séquence d'événements-clés ayant mené ultimement, en l'espace de quelques dizaines de secondes, en un dépôt de plainte criminelle formelle envers Adam Richard d'avoir fait rien de moins qu'usage (ou d'avoir tenté de faire usage, ou d'avoir donné l'impression de tenter de faire usage) de violence, tel un monstre déchaîné et hors de contrôle, déblatérant tout un lot d'élucubrations sans queue ni tête, tandis que dans cette version des faits (et dans l'impression générale qu'il dégage lorsqu'il se donne en spectacle en public), on dirait presque que l'on a affaire à un personnage quasi-biblique, doté de super-pouvoirs hors de la portée du commun des mortels.  Pourtant, la preuve vidéo démontre la réalité telle qu'elle est hors de tout doute raisonnable.

Rendons tout de même à César ce qui appartient à César, de par sa profession d'avocat, donc de menteur professionnel, la performance de Me Dubreuil en tant que menteur relève pratiquement du chef-d'oeuvre artistique, tant les niveaux de subtilité et les différentes dimensions du mensonge se mélangent dans une complexité maniée avec tellement d'aise par Me Dubreuil qu'un même segment de témoignage doit être revu et analysé par trois fois au sein du documentaire afin d'en extraire toutes les subtilités mensongères qui s'insèrent dans un discours où les incongruités et incohérences se déversent avec verve et agilité dans l'indifférence totale du juge quant au flot de contradictions auquel il est pourtant exposé.  L'aveuglement volontaire et le laxisme du juge post-it criminel Christian M. Tremblay est encore plus évident au sein de ce témoignage-ci que dans tous les autres précédents jusqu'ici.

Épisode en lien avec les événements cités dans ce témoignage, publiés dans leur contexte original : L'Union Fait la Force, Ensemble Brisons la Loi du Silence - Épisode 6 - Les Bons, les Brutes et les Truands